vendredi 11 septembre 2009

Livres

Un petit bébé calé dans l'écharpe me libère les 2 mains pour tapper librement, et malgré tout profiter d'un contact câlin.

Donc comme je l'ai déjà dit, j'arrive à lire (un peu) pendant quelques tétées. J'ai pas mal de retard dans ce que j'ai dans ma bibliothèque que j'aurais dû lire pendant la grossesse. Mais bon en fin de grossesse il m'était impossible de tenir et tourner les pages d'un livre.

Bref donc un petit post livres. C'est parti.

J'ai comme à mon habitude volé les photos des couv' sur Amazon





Que Serais-Je Sans Toi ? (Guillaume Musso)

>Présentation de l'éditeur :
Gabrielle a deux hommes dans sa vie.
L’un est son père, l’autre est son premier amour.
L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur.
Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son cœur.
Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie.
Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel.
Gabrielle refuse de choisir entre les deux,
elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble.
Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort.
Sauf si…

Des toits de Paris au soleil de San Francisco
Un premier amour qui éclaire toute une vie
Une histoire envoûtante, pleine de suspense et de féerie

Mon Avis
Ben c'est du Musso. Donc pas de la grande litérature, mais un petit péché inavouable :-). On se laisse prendre dans le tourbillon des personnages, et on apprécie la petite note surnaturelle si chère à Musso.
À lire à la plage, dans un train, pour les habitués du genre.
<Le Sumo Qui Ne Pouvait Pas Grossir (Eric-Emmanuel Schmitt)

Présentation de l'éditeur :
Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler.
Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un «gros» en lui malgré son physique efflanqué, l'antraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'interlligence et de l'acceptation de soi.
Mais comment atteindre le zen lorsqu'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ? Derrière les nuages, il y a toujours un ciel...

Mon Avis :
UN joli voyage au pays du Soleil Levant. On est touché par ce jeune héros qui n'a rien d'un héros qui par hasard va passer de clochard à Sumo vénéré. Pas mal de spiritualité, de zénitude et de bonnes leçons d'optimisme dans ce livre. Je l'ai lu en moins d'une heure, un vrai petit plaisir qui donne le sourire.
Où on va Papa ? (Jean-Louis Fournier)

Présentation de l'éditeur :
"Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j'ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l'ai jamais fait. Ce n'était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu'à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures... "

Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : « Qu'est-ce qu'ils font ? »
Aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d'une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d'eux avec le sourire. Ils m'ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j'ai eu des avantages sur les parents d enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j'ai bénéficié d'une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j'ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.

Mon Avis :
J'ai détesté. Ce livre n'est je pense qu'une forme de psychothérapie pour son auteur qui «assume» un jour d'avoir eu 2 enfants handicapés. Franchement sans intérêt et je comprends encore moins le prix attribué. Surtout qu'en général j'aime bien les livres issus de Femina
Un privé à Babylone (Richard Brautigan)

Présentation de l'éditeur :
« Faut bien le reconnaître, ce livre m’a énervé. Moi aussi, j’ai fait des polars : j’ai encore la série complète sur mon étagère ; je les donne presque tous pour avoir pondu les aventures du type qui se retrouve un matin dans un cimetière de San Francisco avec quatre Noirs pleins de rasoirs autour de lui, une mère grondeuse qui l’accuse d’avoir tué son père à l’âge de quatre ans avec une balle en caoutchouc, qui possède en prime un cadavre dans le réfrigérateur et, dans la tête, suspendus, tous les jardins de Babylone, là même où Smith Smith, le plus grand joueur de base-ball de tous les temps, se bagarre contre les ombres-robots et les cristaux à mercure. Big Brautigan. »
Claude Klotz, 1981


Mon Avis :
J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre, dans la tête un peu tordue de ce privé qui préfère rêver et s'inventer une vie à Babylone. C'est le contraire d'un roman policier, c'est complètement absurde mais on fini par s'y faire et prendre goût à cette histoire qui n'en n'est pas une. De bons moments de drôlerie malgré tout.

J'avais attaqué «Cendrillon» de Reinhart mais je n'y arrive pas. Donc je l'ai mis de côté pour le moment. Je vais me lancer dans les «Déferlantes» et j'ai 2 Romain Sardou, ainsi que 2 romans historiques prêtés lors de ma grossesse. Bref encore de jolies lectures à venir...

3 commentaires:

  1. Tu es devenue une adepte de l'écharpe de portage ?
    Je me tate en ce moment entre une écharpe et un porte-bébé. Tu me conseilles plutôt l'écharpe ?

    Profite bien de ces petits moments de répit en tout cas !

    RépondreSupprimer
  2. c'est "drôle", j 'avais bcp aimé le prix fémina... mais peut-être parce qu'il me ressemblait aussi ds tte sa souffrance qu'il libère avec bcp de dérision http://lespochettesjaunes.over-blog.fr/article-25463465.html
    bibis

    RépondreSupprimer
  3. Moi aussi, j'ai bien aimé "où on va , papa?" Pourtant je suis maman d'enfants handicapés ou peut être parce que je suis maman d'enfants handicapés. L'amour ce n'est pas toujours soft. Et puis c'est du second voir du troisième degré. Et puis, moi qui l'ai choisi, je sais déjà ce que c'est que se battre tout le temps, de supporter les regards alors quand on était pas prêt...

    RépondreSupprimer

Choisissez Nom/URL pour ne pas poster en Anonyme !