mardi 24 février 2009

Quelques Nouvelles

Après quelques jours plutôt douloureux, tout rentre en ordre. Les douleurs se sont estompées.. Ça fait du bien de ne plus avoir mal, par contre ça crève un peu. Heureusement que je n'ai rien d'autre à faire que me reposer de mes journées !

J'ai pris mes marques sur mon canapé : calée avec un traversin d'un côté, un super coussin ergonomique sous les jambes (histoire de ne pas cambrer et de relâcher les jambes, et puis parait que c'est top pour la circulation).
Chéri m'a offert un top clavier sans fil, petit et très pratique. Du coup fini le pc sur les genoux, il est branché à la tv. Comme ça je n'ai que le clavier hyper léger, et je peux mater mes films et séries tranquillement sur le grand écran (contre mon petit 11 pouces du pc...)

J'ai décidé de me lancer dans le tricot ! Pour ceux qui me connaissent : OUI c'est possible ! Bon je ne suis clairement pas douée de mes 10 doigts, mais ça m'occupe... Et ça plait au chat... Faut juste que je fasse gaffe avec la laine, parce que Miss Guizmow trouve que c'est très bon la laine... Sauf qu'au bout de 30 cm de boulotté elle se retrouve comme une conne avec le fil qui sort de la bouche et ne plus rien faire... elle est conne y a pas à dire.. Déjà que depuis quelques temps il semble qu'il y ait un Poltergeist dans la chambre : La chatte semble roupiller (comme d'hab quoi) et d'un coup elle sort en trombe de la chambre, court comme une dératée, et se planque en regardant d'un air apeuré vers la chambre... C'est bien elle me fait de l'animation dans mes journées.

À part ça j'ai une énome PAL (Pile à Lire) mais je n'y arrive pas. Je suis définitivement atteinte de la maladie de la femme enceinte : Le Syndrome du Neurone Unique ! Ne surtout rien me demander qui demande un peu de réflexion et ne parlons pas de mémoire.... Bref ça empire, et rend mon Chéri un peu dingue... Cela dit j'ai peur que ce soit contagieux....

Mon ventre s'arrondit doucement, prise de poids très modérée, puisque je suis toujours en négatif par rapport à mon poids de départ. Mais j'ai commencé à reprendre ce que j'ai perdu.

Voilà je pense que vous savez tout !

mercredi 18 février 2009

Ficelée !

Hier c'était the D-DAY, celui du fameux cerclage...

Âmes sensibles s'abstenir !

Donc pour ceux qui ne sauraient pas le cerclage consiste à ficeler le col pour le garder bien fermé. Comme j'ai un col tout bizarre, moche fragile, j'ai eu droit à un cerclage particulier appelé "cerclage bandelette" car ce n'est pas avec une ficelle mais une bandelette de tissu particulier.
Le résultat reste le même : une ceinture bien fermée.

Et voici le récit de comment cette fabuleuse journée s'est passée...

Réveil 5h45, douche complète avec lavage de cheveux au savon normal comme indiqué par l'anesthésiste (coool suis pas obligée de me laver à la bétadine !), habillage, levage du chéri qui a du mal beaucoup de mal, mais qui LUI a droit de petit déjeuner. Moi rien que dalle nada puisqu'il faut être à jeun depuis la veille minuit... Et pourtant que j'ai soif !

6h25 nous descendons et on tombe pile poil avec le taxi que Chéri avait eu la présence d'esprit de commander la veille.
15 min plus tard nous étions à Saint Vincent de Paul... En vie, mais ce fut de peu... J'ai pensé au départ que c'était moi qui stressant trouvait la conduite de notre taxi un peu "sportive", mais Chéri m'a indiqué qu'il n'avait pas trop aimé non plus... Faut dire que son crédo c'était "j'appuie à fond sur le champignon, même si je vois bien que le feu vient JUSTE de passer au rouge et je pile au dernier moment" ou encore "je déboîte sans faire gaffe... Tiens y avait une moto ? une voiture ? Ah bon ??"...
Bon évidemment nous étions en avance mais je ne pensais pas qu'on mettrait un quart d'heure pour aller jusqu'à l'hôpital. Je veux bien qu'à cette heure ça circule mais quand même...

On se dirige vers les admissions qui ouvrent à 7h, donc attendons un peu. Et là nous faisons connaissance avec un joli chat tout gris, bien câlin... Qui c'est précipité dès que la porte a été ouverte et semble répondre au nom de Gisèle. On voit qu'elle a ses habitudes cette demoiselle chat !
Administratif nickel, on va donc dans le bâtiment qui va bien pour le cerclage. On nous indique une chambre, et là la question qui tue "vous savez à quelle heure vous devez passer ?" Euh non pourquoi ? "Ben parce que vous êtes pas au planning... Votre cerclage il a été décidé il y a peu ?" Euhhh la date a été fixée le 14 janvier dernier donc c'est pas tout récent non plus... "Ah bon, et bien on verra". Super ! Ensuite on me demande si j'ai bien pris ma douche, OUI, mais pas à la bétadine !!! Donc je suis bonne pour une nouvelle douche ! Sauf que c'était pas prévu donc je n'ai pas de serviettes... et à l'hôpital ils n'ont pas ça en stock ! Vous avez déjà essayé de vous essuyer avec un drap ? Essayez ! C'est marrant ! Ça essuie que dalle ! Et puis l'enfile la jolie tenue en papier bleu transparent qui se "ferme" derrière par une unique ficelle !

Bon au final on me file un demi atarax pour me détendre et un truc immonde à boire pour éviter les reflux... J'avais soif mais j'ai bien cru que leur truc j'allais le vomir illico !

Et là déjà la brancardier et on m'emmène au bloc ! Cool je préfère ça à devoir poireauter toute la matinée.
Le bloc n'est pas prêt donc j'assiste à la mise en place en même temps qu'on m'installe.
Je me fais engueuler que j'ai gardé ma culotte, sauf que je sais pas à quoi elle carbure le matin l'infirmière mais je n'avais pas ma culotte !!! Suis pas débile non plus je sais bien par où on va passer pour me le faire ce cerclage !

Là les 2 anesthésistes commencent à s'occuper de moi, un pour me mettre le brassard à tension, me foutre un masque à oxygène sur la figure et ne disant qu'il faut que je fasse de grande inspirations ! Je veux bien mais là vous me pincez les 2 narines donc ça aide pas... Et puis il me tire la tête bien en arrière, euh oui mais bon ça va pas pouvoir aller plus loin, je suis pas Elastic Girl moi ! L'autre qui veut absolument me placer le cathéter sur le dos de la main alors que j'ai les veines hyper fragiles à cette endroit. Que je lui ai dit là où c'était le mieux pour tout le monde : (et pour moi : ça fait pas mal, ça gène pas, et pour elle : mise en place facile !) mais non elle persiste... Après gros trifouillage, larmes aux yeux car elle me fait mal la sa**ope ! Elle y arrive ! Et en plus sans faire pêter mes veines ! Exploit, parce que la dernière qui n'a pas écouté, elle a été obligée de me repiquer ! Bon je m'incline elle est douée celle là... Même si je me serais passée du moment où pendant qu'elle enfonçait l'aiguille, son collègue l'a un peu bousculée... AIIIIIIEEEEEUUUUUHHHHH!!!!

Bon c'est pas tout ça mais moi je commence à trembler de tout mon corps parce qu'on pèle dans ce bloc avec pour tenue un truc en papier et pour couverture une couverture aussi en papier ! Et là j'entends : mais vous lui avez pas mis le chauffage ? Le chauffage ? Quel chauffage ! Et là on me place sur l'épaule un tuyau qui souffle de l'air chaud sous la petite couverture. En quelques secondes je suis réchauffée ! C'est plus agréable...
Et là tête commence à tourner, bon je crois qu'ils ont injecté leur truc, CIAO !!! SAuf qu'il semble que je m'endorme pas assez vite au goût de l'anesthésiste puisqu'il me serine "ne luttez pas, laissez vous aller", c'est à dire que je fais que ça !

Un peu plus tard en salle de réveil, ma foi tout va bien, tête à l'envers mais bizarrement pas de douleurs (je dois encore être shootée).
On fini par me ramener dans ma petite chambre. Et là ce qui devait arriver arriva... Mes tripes n'ont pas supporté l'anesthésie... Évidemment je ne pouvais pas faire ça en salle de réveil ? Ben non, dans la chambre c'est mieux... Heureusement que j'avais demandé de suite un bassin car une petite envie commencer à se manifester et qui a donc pu recueillir mon malaise.
Bon c'est pas grave mais c'est pas pour ça que c'est agréable.

La matinée se poursuit plus tranquillement étant donné que je sombre dans un doux coma, réveillée uniquement à intervalles régulier pour prise de tension et température.

Arrive midi, j'ai SOIF mais toujours pas eu le droit... Et là une aide soignante m'apporte un plateau repas... Du coup comme je n'avais pas eu le droit de boire je n'ose pas manger et appelle l'infirmière, j'avoue culpabiliser d'appuyer sur le bouton pour si peu mais bon... Elle vient, regarde l'heure me dit c'est bon. Je lui dis que j'ai surtout SOIF, là elle hésite ! Euh ma belle si tu me donne l'autorisation de manger tu peux pas me dire que je ne peux pas boire ! Elle consent à me donner UN verre d'eau. Pas bête je commence par avaler une unique gorgée. Ça passe !!! YES !!!
Bon que donne ce magnifique plateau hospitalier. Mmmmhhh... C'est plutôt copieux. MAIS ! C'est pas la fête non plus ! Bon si on mangeait bien dans les hôpitaux ça se saurait aussi non ?

En entrée : salade de tomates. Ils savent que c'est pas la saison des tomates ? Non parce que j'ai deviné que c'était des tomates, parce que c'était plutôt oranger transparent que rouge et acide, mais acide !! J'aime les tomates mais là elles sont pas trop passé. Heureusement qu'il y avait une petite boule de pain.
Plat : un tranche de roti de boeuf froide, qui a été cuite, recuite et re-recuite vue la couleur et la consistence. Je n'arrive pas à la couper, je demande à Chéri de m'aider : il en plie la fourchette !

Accompagnements : là j'avoue c'est moi qui fait la difficile, petit mélange de légumes : petits pois, carottes, haricot, choux (BEURK), poivrons... Et TOUT à le goût du poivron... Alors j'aime les poivrons mais uniquement s'ils ont été bien préparés, c'est à dire passés au grill et épluchés avant ! Sinon ce sont eux qui ne m'aiment pas... Donc je passe mon tour parce que là c'est sûr je vais vomir !
Heureusement que c'est chargé en desserts : un fromage blanc, une banane (un peu verte mais mangeable) et un petit gateau genre quatre-quarts.

Après tout ça c'est pas que mais moi j'irais bien aux toilettes (loin là bas tout au bout du couloir, oui parce qu'à SVP y a pas de sanitaires dans les chambres, juste un petit lavabo), et le bassin euh comment dire, j'ai pas réussi...
Bon je patiente, et je profite que l'infirmière vienne pour me reprendre la tension pour lui demander si je peux me lever et là "mais vous ne vous êtes pas encore levé ?" Ben non grogniasses tu m'as dit interdit de faire le premier lever sans elle grrrrrr. Bon j'étais déjà assise dans mon lit c'est que ça allait. Je me lève, youpi ça va, du coup je m'habille et cours à la vitesse d'un escargot sous anxiollitiques vers les toilettes. Punaise que c'est loin... Et puis tiens c'est bizarre mais là maintenant J'AI MAAAAALLLLLL !
Bon épreuve réussie retour à la chambre. On me dit que j'ai droit à 2 dolipranes mais pas avant 14h30... Bon ben j'attends.
L'anesthésiste passe, me signe mon bon de sortie reste à attendre l'interne. Et je devrais pouvoir sortir vers 15h-15h30.... Sauf qu'elle a eu des urgences (ce sont des choses qui arrivent) du coup la sortie est un peu retardée.
Au final on fini par se rentrer, avec un taxi beaucoup plus cool qu'à l'aller. Bon faut avouer que vu l'heure la circulation est quand même plus chargée.

ENFIN À LA MAISON !
J'ai passé la journée à dormir et pourtant je suis épuisée.
J'ai presque pas eu mal à l'hosto (un peu mais raisonnable, supportable), mais là ça se réveille.
L'interne m'a prévu de l'efferalgan codéiné, mais j'ai eu ma dose de dérivés opiacés pour la journée, donc j'espère m'en passer. Mais cette nuit à 2h du matin, réveillée par d'horribles douleur je n'ai pas résisté à avaler ce truc immonde (je déteste les médocs effervescents, faut dire que je n'aime pas ce qui pétille en général, mais ça en plus c'est amer et ça pique). Mais que ça soulage ! Sauf mon estomac, qui lui se met à me brûler à 4h du mat'... Alors ok il parait qu'il vaut mieux les prendre en mangeant, mais bon à 2h du mat' comment dire j'ai pas vraiment penser à bouffer ! À ce moment là je ne voulais qu'une chose faire descendre le seuil de la douleur.

Bon ce matin je suis toujours aussi crevée, mais côté douleur pour l'instant je gère en alternant spasfon et paracétamol normal, et petite bouillotte chaude et surtout je fais encore pire que d'habitude : JE NE BOUGE PLUS UNE OREILLE !

En tout cas c'est passé et je suis bien contente de cette sécurité en plus pour garder bien au chaud Titruc !
Dans tout ça un bon moment de bonheur : petite écho au bloc avant de m'endormir qui m'a permis de voir Titruc en pleine forme et qui selon le gynéco a toute la place qu'il lui faut (pour le moment) !

lundi 16 février 2009

Mini Croissants

J'ai trouvé sur le forum de recette de Super Toinette une recette de pâte "feuilletée" facile en MAP (machine à pain) pour faire des croissants.
Je me suis dit Banco ! Parce que bon j'ai tenté une fois de faire ma propre pâte feuilletée (link) et ça m'a suffit.
En regardant les ingrédients j'aurais du me douter que ça ne serait pas tout à fait ça mais bon...

Le résultat est plutôt brioché et pas du tout feuilleté, mais très bon !! J'ai pris l'option de faire des mini-croissants, et du coup ce n'est pas étouffe Belle-Mère.

Voici la recette, sachant que pour l'assiette présentée en photo je n'ai fait que la moitié des quantités.
Ingrédients
  • 300 ml de lait tiède
  • 500g de farine type 45
  • 60g de sucre
  • 1cc de sel
  • 200g de beurre(à mettre au dernier moment)
  • 1 cc et demi de levure
  • 1 jaune d'œuf + 2 càs de lait concentré sucré (pour la dorure après)
Préparation

Choisir le programme "Pâte/Pâte à pizza", en clair le programme qui se contente de pétrir et faire lever.
Mettre tous les ingrédeints SAUF le beurre, en commençant par le lait.
Ajouter le beurre coupé en petits morceaux au bout de 6 minutes de pétrissage.

Une fois terminée, mettre la pâte au frais environ 30 min car elle est un peu molle pour la travailler de suite.

Faire deux tours avec un repos au frigo (Couvrir d'un plastique) de 20 min entre les deux. C'est à dire : étaler la pâte en forme de rectangle sur 1 cm d'épaisseur. La plier en 3 et repasser le rouleau. Replier en trois dans l'autre sens. Au frigo et rebelote 20 min après. C'est ce qui est censé faire le feuilletage

Pour préparer les croissants : étaler la pâte finement, et découper des triangles qu'il suffit d'enrouler en partant de la base vers la pointe.
Les faire lever 1h environ, à 20-25° sous un torchon humide chaud.
Au bout de 45 min faire préchauffer le four à 240°.
Battre le jaune d'oeuf avec le lait concentré sucré et l'utiliser avec un pinceau pour une jolie dorure sur les croissants.
Enfourner 10 à 15 min (selon la taille des croissants)

Mon conseil : soit à faire en début d'après midi pour le goûter ou alors faire comme moi : préparer la pâte et les tours la veille pour n'avoir quà faire la levée des croissants pour une bonne odeur au réveil (enfin pour ceux qui seront réveillés par l'odeur parce que forcément la cuisinière elle est levée depuis plus d'une heure pour faire les fameux croissants)
Et surtout bien "fermer" la pointe du croissant, sinon ils risquent de s'ouvrir à la cuisson (comme les miens...)

mercredi 11 février 2009

Rendez-Vous Mensuel

Cette semaine est riche en rendez-vous !

Hier c'était avec l'anesthésiste, pour prévoir le cerclage la semaine prochaine. Le gars très cool, sympa. Bon que je suis arrivée il s'ennuyait (pas de patientes) donc ceci explique cela. Avec les différentes anesthésies générales que j'ai eu ces dernières années, je commence à être au top ! Ça a été le rendez-vous le plus complet que j'ai pu avoir.

Aujourd'hui c'était mon rendez-vous gynéco mensuel.
J'ai échappé au trifouillage de foufoune ! Yes ! Bon c'est surtout que comme il y a le cerclage la semaine prochaine et que mon col est déjà dans un piteux état, qu'on ne va pas aller trop en faire non plus.
J'ai eu la chance de pouvoir écouter le petit coeur de Titruc qui bat toujours la chamade ! J'avais envie de lui voler son doppler au toubib !
Après passage au labo, pesée (+1kg sur leur balance, je suis pas trop d'accord mais bon...), et prise de sang pour le dosage pour la Trisomie 21. L'autre bonne nouvelle c'est que c'est officiel je suis immunisée contre la toxoplasmose !
À moi les tartares ! À moi les plateaux de chirachis, sushis et autres !!

Et demain j'ai une sage femme qui vient me rendre visite à la maison, pour un premier contact.

D'un côté j'ai hâte d'être à la semaine prochaine : le cerclage sera une sécurité, je vais avoir une écho qui me permettra de voir Titruc... Mais d'un autre peur de la douleur, du réveil d'anesthésie (2 fois nickel, 1 fois vraiment pas glop...)...

Aujourd'hui tout pile 15 SA (révolues, parait qu'on compte en SA révolues), donc demain 12 février je rentre officiellement dans le 4ème mois ! Enfin j'arrive au bout de ce premier trimestre interminable, première étape...

À suivre !

lundi 9 février 2009

Distilbène - Communiqué Cours de Cassation Du 17 Fevrier 2009

Communiqué de l’Association LES FILLES DES

Le 17 février 2009, la cour de cassation examinera le premier dossier d’une victime du DES*.

Sa décision sera capitale pour la reconnaissance des 160 000 victimes de ce médicament

SANS ORDONNANCE, RIEN NE PROUVE QUE VOUS ETES UNE VICTIME DU DES... a décidé la cour d’appel de Versailles le 11 octobre 2007.

Mais comment retrouver des ordonnances d’origines datant de plus de 35 ans ?

La justice, dans la grandeur de ses contradictions, n'a cependant pas contredit les médecins et le fait que les plaignants avaient des malformations dues au DES !

Les victimes REFUSENT cet arrêté qui donne matière de défense aux laboratoires concernés (UCB Pharma et Novartis).

Ceux-ci font référence à ces arrêts dans TOUS les dossiers en cours.

Avec de tels arrêts, ils ont bon espoir d'enterrer une grande partie de toutes les poursuites.

LA FUTURE DECISION DE LA COUR DE CASSATION EXAMINE LE 17 FEVRIER EST NOTRE DERNIER ESPOIR DE JUSTICE !

L’enjeu est de taille et les conséquences des plus lourdes…

Dans le cas, d’une confirmation des jugements d’appel ce serait la fin de la reconnaissance de toutes les victimes du DES sans ordonnances, soit la majorité…

Les combats menés par certaines, mais au nom de chacune, depuis des années seraient vains. Elles resteront des victimes innocentes, devant vivre au quotidien et assumer les conséquences d’un médicament pris par leur mère alors qu’elles étaient encore qu’un bébé in utero.

Il ne faut pas quel tel scandale puisse se reproduire ! Il ne faut pas oublier que certaines ne sont déjà plus là pour se faire entendre…et que pour les autres, leur conjoint, leur famille les séquelles elles les vivent au quotidien.

Pour chacune de ces femmes, le distilbène ce n’est pas le passé. Ce n’est pas qu’un médicament prescrit à leur mère dans les années 1950 à 1977 !

Le distilbène elles le vivent aujourd’hui en étant obligé d’avoir un suivi gynécologique, en acceptant dans la douleur de ne pas pouvoir être mère, en pleurant encore la perte d’un bébé né prématurément, et/ ou vivant dans l’inquiétude des effets de ce produit sur la troisième génération.

Si la cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel de Versailles, nous pourrons espérer que les victimes trouvent encore la force et les moyens de poursuivre leur combat devant la justice, pour parvenir à une reconnaissance et enfin à une indemnisation

Derrière la décision que va prendre la cour de cassation il s’agit juste de permettre à ces femmes d’exprimer ce qu’est de vivre en étant « victime de DES ».


L'ASSOCIATION LES FILLES DES*

www.lesfillesdes.com


*Le D.E.S. ou diéthylstilboestrol est une hormone de synthèse commercialisée depuis 1950 et jusqu'en 1977 en France, vendue sous le nom de Distilbène® et prescrite aux femmes pendant la grossesse pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies gravidiques.

Le D.E.S. s'est révélé nocif pour les enfants exposés in utero et surtout pour les filles.

Il est notamment responsable d'anomalies génitales sur les enfants des femmes qui ont pris le médicament.

Du fait des malformations génitales provoquées par l'exposition au D.E.S. in utero, ces jeunes femmes ont de grandes difficultés à être enceintes, à mener une grossesse à terme (grossesses extra-utérines, fausses couches, grande prématurité...), surtout si elles ne bénéficient pas d'une prise en charge éclairée

Le risque de survenue d'un cancer du vagin et du col, mis en évidence chez les jeunes femmes D.E.S., pourrait augmenter à la ménopause. D’où la nécessité d’un suivi et d'une vigilance à vie. De nombreuses femmes méconnaissent les problèmes causés par ce médicament et ignorent parfois qu'elles y ont été exposées.

Le diéthylstilboestrol a été interdit en France dans le cas des grossesses en 1977, alors qu’aux Etats-Unis, il était interdit depuis 1971, soit six longues années dévastatrices.

* Les Filles DES est une association créée par des filles victimes du distilbène® en désir d’enfant. C’est un lieu d’informations concernant le distilbène et ses implications, les suivis médicaux, l'assistance à la procréation, l'adoption...

Par le dialogue et grâce à des partenariats avec des professionnels (médecins, associations, pouvoirs publics et médias) l’association les Filles DES suit l’actualité et offre un espace de solidarité pour permettre à chacune de se faire entendre.

mercredi 4 février 2009

Petit Point De la Semaine

Oui oui je sais je ne suis pas très bavarde, et vous êtes nombreux et nombreuses à me demander de mes nouvelles et des nouvelles de Titruc.

Moi d'abord : aujourd'hui j'ai 34 ans et pour la première fois depuis bien longtemps je suis heureuse de cet anniversaire ! Je sais je ne rajeunis pas, mais j'ai le plus beau des cadeaux : être enceinte et savoir que cette année je serais Maman !!

Il est à peine 9h et je suis déjà "assaillie" de gentilles cartes, de petits mots et de coups de fils pour me souhaiter mon anniversaire.
Merci mon chéri, mes amis, mes amies, les réels comme les virtuels, merci mes parents, ma soeur de penser à moi aujourd'hui.

Concernant Titruc : ben pas grand chose à vous raconter puisque je rentre dans ma seconde semaine sans examen médical ! Ça me ferait presque croire que j'ai une grossesse normale... A priori je dis tout va bien. Aujourd'hui 14SA, dernière semaine du premier trimestre (si j'ai bien compris). En tout cas il/elle a commencé à pousser les murs de sa studette car le ventre commence à pointer un peu. Bon ce n'est pas flagrant, ça ressemble plutôt à un ventrounet en surpoids qu'un ventre de femme enceinte, mais moi je sais !!!!
Prochain rendez-vous mercredi prochain chez le gynéco !

Encore Merci à tous et toutes !
Surtout que la journée ne fait que commencer... Je ferais peut-être un édit ??