Parce que je n'ai pas le choix.
Parce qu'il faut faire bonne figure face aux amis, à la famille.
Parce que si je m'effondre cela ne suscite qu'incompréhension autour de moi.
Mais merde, je souffre et je n'ai pas le droit de l'exprimer ? Parce qu'il y a plus grave ?
Ben oui , "c'est pas grave" ? Mais qui êtes vous tous, pour juger de ce qui est grave ou pas ? Ce n'est pas à vous que cela arrive.
Et puis "ça va bien finir par marcher" ! Ah ben oui depuis plus de 5 ans que ça ne "marche pas" ça va finir par arriver ? Oui mais quand ?
Je sais que la patience est la première des qualités à avoir dans ce parcours, mais moi je ne suis pas patiente pour 2 sous. Et je trouve que quand même je commence à en avoir pas mal de la patience ?
Vous trouvez pas que 5 ans c'est long ?
Donc voilà mon billet d'humeur.
Un grand ras le bol m'envahit et j'aimerai juste qu'on me laisse le droit de l'exprimer. Parce qu'à force de tout retenir, de faire "comme ci" un de ces 4 je vais vraiment vraiment pêter un câble...
Et je ne suis pas sûre que quelqu'un veuille voir ça.
jeudi 29 novembre 2007
lundi 26 novembre 2007
Le verdict tant attendu...
Et une fois encore c'est négatif.
Rien, rien ne s'accroche dans mon ventre stérile.
Je suis incapable de donner la vie.
je suis triste, et pourtant pour l'instant les larmes ne sortent pas.
Prochaine étape ? J'ai peur qu'il n'y en n'est pas.
Rien, rien ne s'accroche dans mon ventre stérile.
Je suis incapable de donner la vie.
je suis triste, et pourtant pour l'instant les larmes ne sortent pas.
Prochaine étape ? J'ai peur qu'il n'y en n'est pas.
vendredi 23 novembre 2007
Le cerveau en ébullition
Je m'étais promis de ne pas "psychotter", mais une fois de plus c'est râpé...
Plus le verdict approche et plus je me mets à stresser.
Est-ce que je ressens est le signe d'une grossesse ? Est-ce que ce que je ne ressens pas est aussi le signe d'une grossesse? ...
Je n'ai qu'une envie rester sous ma couette et ne me réveiller que lundi. Et encore lundi sera une journée longue, très très longue.
Bon en entendant je vais prendre un câlin de chat ça me remontera un peu le moral
Plus le verdict approche et plus je me mets à stresser.
Est-ce que je ressens est le signe d'une grossesse ? Est-ce que ce que je ne ressens pas est aussi le signe d'une grossesse? ...
Je n'ai qu'une envie rester sous ma couette et ne me réveiller que lundi. Et encore lundi sera une journée longue, très très longue.
Bon en entendant je vais prendre un câlin de chat ça me remontera un peu le moral
samedi 17 novembre 2007
Une vie s'éteint...
Au moment où j'essaie de voir la vie grandir en moi, celle de mon grand-père maternel, Paul s'est éteinte ce matin.
Une tristesse m'envahit, et me fait regretter toutes ces fois où j'ai préféré partir en congés, loin que d'aller le voir.
Elle est loin la dernière fois où je l'ai embrassé.
Adieu Pépé Na.
Une tristesse m'envahit, et me fait regretter toutes ces fois où j'ai préféré partir en congés, loin que d'aller le voir.
Elle est loin la dernière fois où je l'ai embrassé.
Adieu Pépé Na.
jeudi 15 novembre 2007
Comme les poules...
Je couve !
Et oui le grand rendez-vous était ce matin.
D'abord chose bizarre j'ai passé une très bonne nuit, je me suis même endormie comme une petite vieille à 21h30... Je pense que le fait d'en avoir enfin terminé avec mon boulot y est pour quelque chose. La pression est enfin tombée, je vais enfin respirer, vivre tout simplement.
La super top nouvelle du jour : les 2 embryons ont parfaitement tenus la décongélation; J'ai donc 2 petits embryons dans mon ventre.
Maintenant le plus dur reste à venir... L'attente. L'interminable attente où on essaye d'interpréter tous les symptômes ou absence de symptôme. Et pourtant depuis le temps je le sais qu'il ne faut pas que j'écoute mon corps. Car avec les traitements, il a tendance à mentir ou à dire n'importe quoi.
Affaire à suivre...
Et oui le grand rendez-vous était ce matin.
D'abord chose bizarre j'ai passé une très bonne nuit, je me suis même endormie comme une petite vieille à 21h30... Je pense que le fait d'en avoir enfin terminé avec mon boulot y est pour quelque chose. La pression est enfin tombée, je vais enfin respirer, vivre tout simplement.
La super top nouvelle du jour : les 2 embryons ont parfaitement tenus la décongélation; J'ai donc 2 petits embryons dans mon ventre.
Maintenant le plus dur reste à venir... L'attente. L'interminable attente où on essaye d'interpréter tous les symptômes ou absence de symptôme. Et pourtant depuis le temps je le sais qu'il ne faut pas que j'écoute mon corps. Car avec les traitements, il a tendance à mentir ou à dire n'importe quoi.
Affaire à suivre...
mercredi 14 novembre 2007
J-1
Et la pression commence à monter.
En plus avec cette putain de grève ça complique un peu tout.
Aujourd'hui il faut que j'arrive à aller jusqu'à mon bureau pour pouvoir signer ma rupture de contrat ! Et ce sera enfin la liberté, la fin du stress (du travail au moins).
Mais un autre stress pointe son nez...
Et si demain j'y allais pour rien ? Que les deux derniers embryons ne tenaient pas le choc de la décongélation ? Et si demain il n'y avait personne pour me faire mon transfert à cause de cette fichue grève ?
Et si ? Et si ?
Ça carbure trop dans ma tête...
Vivement demain que je sois fixée sur ça...
En plus avec cette putain de grève ça complique un peu tout.
Aujourd'hui il faut que j'arrive à aller jusqu'à mon bureau pour pouvoir signer ma rupture de contrat ! Et ce sera enfin la liberté, la fin du stress (du travail au moins).
Mais un autre stress pointe son nez...
Et si demain j'y allais pour rien ? Que les deux derniers embryons ne tenaient pas le choc de la décongélation ? Et si demain il n'y avait personne pour me faire mon transfert à cause de cette fichue grève ?
Et si ? Et si ?
Ça carbure trop dans ma tête...
Vivement demain que je sois fixée sur ça...
samedi 10 novembre 2007
Ça approche...
En plein dans le traitement pour le TEC (transfert d'embryons congelés), la date fatidique approche. Transfert prévu le 15 novembre, plus que quelques jours pour passer au statut de "couveuse"...
En plus petit à petit les choses s'arrangent. J'ai enfin eu l'accord pour partir de mon taf, rupture de contrat le 14 ! Youpi, je fais des bonds partout, la pression descend ! Adieu chefs autistes et malades mentaux, adieu, collègues stupides ! Quoique j'avoue que certains me manqueront !
Et je flippais un max pour arriver à me rendre à l'hôpital puisque ces gros nazes de la RATP on décidé d'être solidaires de la SNCF. Grrrr
Et j'ai la soeur d'une copine qui habite à côté de l'hôpital et qui peut m'héberger la veille.
Les signes sont bons...
Y a plus qu'à attendre... Et encore attendre...
En plus petit à petit les choses s'arrangent. J'ai enfin eu l'accord pour partir de mon taf, rupture de contrat le 14 ! Youpi, je fais des bonds partout, la pression descend ! Adieu chefs autistes et malades mentaux, adieu, collègues stupides ! Quoique j'avoue que certains me manqueront !
Et je flippais un max pour arriver à me rendre à l'hôpital puisque ces gros nazes de la RATP on décidé d'être solidaires de la SNCF. Grrrr
Et j'ai la soeur d'une copine qui habite à côté de l'hôpital et qui peut m'héberger la veille.
Les signes sont bons...
Y a plus qu'à attendre... Et encore attendre...
vendredi 2 novembre 2007
les sautes d'humeur
Et oui un des nombreux effets de tous ces traitements hormonaux !
Un vrai plaisir et pour soi et pour son entourage qui ne comprend pas toujours ce qui se passe.
Et oui comment des petits cachetons tous mignons sont capables de vous faire pleurer à la machine à café "ben oui elle a pas mis le sucre !", ou péter complètement un câble sans "raison apparente" pour des broutilles...
ex - exploser de colère et en larmes après chéri qui n'a pas mis sa tasse sale dans le lave-vaisselle. Alors que de toute façon il ne l'a jamais fait ;-)
Ben désolée, on y est pour rien. On ne fait pas exprès et c'est ça le pire. En fait on se retrouve à réagir de manière excessive et on se rend très bien compte mais c'est irrationnel.
Donc pas la peine de mal le prendre, et de nous prendre la tête après. S'ils vous plaît compatissez...
Bon j'avoue qu'il m'ai arrivé lors de ces nombreux traitements et d'en profiter. Exploser et mettre ça sur le compte des hormones... Elles ont parfois bon dos les hormones. Mais bon pour toutes les fois où justement les hormones nous en font voir de toutes les couleurs, il faut bien parfois en tirer quelque avantage...
Un vrai plaisir et pour soi et pour son entourage qui ne comprend pas toujours ce qui se passe.
Et oui comment des petits cachetons tous mignons sont capables de vous faire pleurer à la machine à café "ben oui elle a pas mis le sucre !", ou péter complètement un câble sans "raison apparente" pour des broutilles...
ex - exploser de colère et en larmes après chéri qui n'a pas mis sa tasse sale dans le lave-vaisselle. Alors que de toute façon il ne l'a jamais fait ;-)
Ben désolée, on y est pour rien. On ne fait pas exprès et c'est ça le pire. En fait on se retrouve à réagir de manière excessive et on se rend très bien compte mais c'est irrationnel.
Donc pas la peine de mal le prendre, et de nous prendre la tête après. S'ils vous plaît compatissez...
Bon j'avoue qu'il m'ai arrivé lors de ces nombreux traitements et d'en profiter. Exploser et mettre ça sur le compte des hormones... Elles ont parfois bon dos les hormones. Mais bon pour toutes les fois où justement les hormones nous en font voir de toutes les couleurs, il faut bien parfois en tirer quelque avantage...
jeudi 1 novembre 2007
Dernière tentative de l'année...
Avec la nouvelle gynéco nous sommes partis sur un protocole de FIV.
On a fait une première tentative en Février 2007, qui s'est soldée par un échec. Mais nous avons eu la chance d'avoir des embryons à congeler. On a fait un premier TEC (transfert d'embryon congelé) en mai dernier... Echec également.
Puis notre couple a souffert de ne vivre que par les tentatives.
Nous sommes passés par des moments difficiles et nous avons donc fait un break dans nos tentatives.
Mais voilà l'envie d'un enfant dans notre couple est forte. Donc c'est repartis pour tenter un dernier essai avec les 2 derniers embryons congelés qu'il nous reste.
Donc fin septembre au nouveau cyle (j'ai arrêté de compter, et j'avoue que je "rigole" quand je lis ces nanas qui sont désepérées en essai "C5", en 5 ans ça en fait des cycles...). Piqure de décapeptyl retard, un truc très sympa qui vous met en ménopause. Le bonheur ! A moi la prise de poids, les bouffées de chaleur et les sautes d'humeur.
Le 25 octobre, j'ai eu un contrôle (échographie + prise de sang) pour vérifier que tout est bien bloqué. Les 3 jours qui ont précédés j'ai été hyper angoissée, persuadée qu'il y avait un truc de travers. Mais non, ce n'était que du psychotage.
Maintenant je prends le progynova, pour simuler un cycle normal et faire en sorte que mon utérus soit accueillant le 15 novembre pour le transfert de ces petits findus.
Ca arrive ca arrive. A la fois lentement et rapidement.
Cela ne m'empêche pas de stresser.
D'abord parce que j'essaie de partir de mon boulot dans le cadre d'un plan de départ volontaire et que j'ai peur que cela ne se fasse pas. Si ça ne marche pas j'ai peur de faire une dépression. je n'en peux plus de ce travail, de ces collègues, de cette boite. J'ai besoin de changement.
Et puis il nous reste 2 tous petits emryons avec la peur qu'ils ne résistent pas à la décongélation. Et oui en mai dernier nous avions 7 embryons au congélo, il leur a fallu en décongeler 5 pour essayer de nous en réimplanter 2. Donc là il n'en reste que 2.
Peur de prendre encore tous ces traitements pour rien
La culpabilité est là :
celle de s'empoisonner avec pleins d'hormones, alors que mes problèmes viennent justement d'une prise d'hormone...
celle de ne pas y arriver, de ne jamais devenir maman.
Et si ça ne marche pas... Encore ?
Mais non il ne faut pas y penser, il faut rester PO-SI-TI-VE !
Et en attendant il faut encore et toujours se réjouir des grossesses et des naissances des autres...
On a fait une première tentative en Février 2007, qui s'est soldée par un échec. Mais nous avons eu la chance d'avoir des embryons à congeler. On a fait un premier TEC (transfert d'embryon congelé) en mai dernier... Echec également.
Puis notre couple a souffert de ne vivre que par les tentatives.
Nous sommes passés par des moments difficiles et nous avons donc fait un break dans nos tentatives.
Mais voilà l'envie d'un enfant dans notre couple est forte. Donc c'est repartis pour tenter un dernier essai avec les 2 derniers embryons congelés qu'il nous reste.
Donc fin septembre au nouveau cyle (j'ai arrêté de compter, et j'avoue que je "rigole" quand je lis ces nanas qui sont désepérées en essai "C5", en 5 ans ça en fait des cycles...). Piqure de décapeptyl retard, un truc très sympa qui vous met en ménopause. Le bonheur ! A moi la prise de poids, les bouffées de chaleur et les sautes d'humeur.
Le 25 octobre, j'ai eu un contrôle (échographie + prise de sang) pour vérifier que tout est bien bloqué. Les 3 jours qui ont précédés j'ai été hyper angoissée, persuadée qu'il y avait un truc de travers. Mais non, ce n'était que du psychotage.
Maintenant je prends le progynova, pour simuler un cycle normal et faire en sorte que mon utérus soit accueillant le 15 novembre pour le transfert de ces petits findus.
Ca arrive ca arrive. A la fois lentement et rapidement.
Cela ne m'empêche pas de stresser.
D'abord parce que j'essaie de partir de mon boulot dans le cadre d'un plan de départ volontaire et que j'ai peur que cela ne se fasse pas. Si ça ne marche pas j'ai peur de faire une dépression. je n'en peux plus de ce travail, de ces collègues, de cette boite. J'ai besoin de changement.
Et puis il nous reste 2 tous petits emryons avec la peur qu'ils ne résistent pas à la décongélation. Et oui en mai dernier nous avions 7 embryons au congélo, il leur a fallu en décongeler 5 pour essayer de nous en réimplanter 2. Donc là il n'en reste que 2.
Peur de prendre encore tous ces traitements pour rien
La culpabilité est là :
celle de s'empoisonner avec pleins d'hormones, alors que mes problèmes viennent justement d'une prise d'hormone...
celle de ne pas y arriver, de ne jamais devenir maman.
Et si ça ne marche pas... Encore ?
Mais non il ne faut pas y penser, il faut rester PO-SI-TI-VE !
Et en attendant il faut encore et toujours se réjouir des grossesses et des naissances des autres...
Les commentaires de l'entourage
Ah l'entourage. Vaste mot pour mettre dans le même sac la famille proche ou éloignée, les amis, les collègues et tous les autres.
Toujours de bon conseils !
En fait dans un parcours PMA on se rend compte que notre entourage peut surtout être néfaste. Et c'est fou la bêtise qui peut nous entourer.
Le pire c'est vraiment cette incompréhension sur la pma. Parce que si "ça ne marche pas" mais voyons c'est simple. C'est parce qu'on y pense trop ! Suis-je bête, je vais me couper la tête et ça va mieux marcher ! Ou alors c'est le stress ? Avec nos rythmes de fou c'est normal qu'on n'y arrive pas. Voyon Céline, lève le pied et ça a venir tout seul. Mais bien sûr. La dernière en date : je quitte mon taf. Une super remarque : t'as raison, tu seras plus relax, et une femme relax, ben ça marche mieux. Ben oui comment n'y ais-je pas pensé plus tôt ? D'être relax va remettre mes ovaires en fonctionnement et mon utérus va avoir une forme normale ?
Le pire c'est que fasse à cette bêtise on a en général plusieurs réactions :
Toujours de bon conseils !
En fait dans un parcours PMA on se rend compte que notre entourage peut surtout être néfaste. Et c'est fou la bêtise qui peut nous entourer.
Le pire c'est vraiment cette incompréhension sur la pma. Parce que si "ça ne marche pas" mais voyons c'est simple. C'est parce qu'on y pense trop ! Suis-je bête, je vais me couper la tête et ça va mieux marcher ! Ou alors c'est le stress ? Avec nos rythmes de fou c'est normal qu'on n'y arrive pas. Voyon Céline, lève le pied et ça a venir tout seul. Mais bien sûr. La dernière en date : je quitte mon taf. Une super remarque : t'as raison, tu seras plus relax, et une femme relax, ben ça marche mieux. Ben oui comment n'y ais-je pas pensé plus tôt ? D'être relax va remettre mes ovaires en fonctionnement et mon utérus va avoir une forme normale ?
Le pire c'est que fasse à cette bêtise on a en général plusieurs réactions :
- abasourdis devant tant de conneries qu'on se demande si c'est possible. Et on ne dit rien. L'assistance pense donc avoir raison
- on essaye d'expliquer, y en a qui comprennent, mais je vous assure que c'est hyper rare .Et devant les gens parfois têtus (qui ne démordent pas) je me dis qu'il faut que j'arrête de parler aux cons ça les instruit
- on les "bâche" et là c'est le drame... Parce qu'évidemment "on prend tout mal et on ne peut rien nous dire"
Mon parcours PMA
Qu'est ce que la PMA ? La Procréation Médicalement Assistée...
Et vraiment tant que vous n'avez pas mis les pieds dedans vous ne POUVEZ pas savoir ce que c'est.
C'est un véritable chemin de croix, semé d'embuches.
Comment tout à commencer ? Tout simplement par l'envie d'un bébé, un petit être qui serait un mélange de nous. Facile non ? Suffit juste d'arrêter la pilule et hop c'est parti !
Voilà on a pris la décision, on va faire un bébé. J'ai d'abord changé de boulot, et donc on décide d'attendre la fin de ma période d'essai pour se lancer dans l'aventure bébé. Et on verra bien , on n'est pas pressé.
En juin 2002 j'arrête donc la pilule et en septembre on arrête les préservatifs. Et oui nous étions revenus à notre ancien meilleur ami sous conseil de mon gynéco : laisser un ou deux cycles de repos avant de se lancer pour de "vrai"
Contre toute attente je "tombe" enceinte assez rapidement. Mais fausse joie, une fausse couche précoce terni rapidement cette joie. Nous sommes en mars 2003. Bon ben on sait que ça marche, cela fait partie des accidents de la vie.
Septembre 2003, visite de routine chez le gynéco "comment pas de nouvelle grossesse en route ?" Donc il me demande de faire des courbes de température. je le revois 3 mois plus tard, c'est un peu l'anarchie dans mes cycles. C'est pas grave on va booster un peu tout ça. Et c'est parti pour la découverte des stimulations par Clomid.
Bon je vais vous la faire courte : on fait plusieurs cycles, on fait des pauses (parce qu'il faut pas oublier que c'est aussi dans la tête". Bref le temps passe et rien ne se passe...
Alors passage à la vitesse supérieure : les IIU ou IAC ? Quoi quesako ? Ce sont les inséminations. On stimule Madame, on contrôle, le jour proche de l'ovulation Monsieur va au labo "donner" son sperme et puis le sperme de Monsieur est mis dans Madame grâce à un petit cathéter.
Des inséminations j'en ai fait 5, et une 6ème annulée car je ne répondais pas au traitement.
Entre les premiers traitements et la dernière insémination j'ai perdu du temps trop de temps. Et oui mon gentil gynéco, qui avait l'air si bien était en fait un charlatan, un apprenti sorcier. Il m'a fait tout ça n'importe comment. C'était inutile et en plus inadapté à mon cas.
Nous voici maintenant en 2006 et je vais rencontrer une vraie spécialiste de la PMA.
Et là grosse découverte : après avoir raconté ce qu'on a fait, la toubib est attérée parce que nous a fait faire notre gynéco sans nous avoir préscrit le minimum d'examens pour identifier les problèmes.
Nous voilà sortis du rendez-vous avec une pochette remplie d'ordonnances ! Bon ben y a plus qu'à.
Passent 2 mois, le temps de faire tous les examens qui vont :
- vérifier que côté Nico pas de problème particulier (veinard)
- mettre en évidence mes problèmes :
Bon ben ça en fait des choses qui fonctionnent de travers.
A part ça tout est dans la tête...
Et vraiment tant que vous n'avez pas mis les pieds dedans vous ne POUVEZ pas savoir ce que c'est.
C'est un véritable chemin de croix, semé d'embuches.
Comment tout à commencer ? Tout simplement par l'envie d'un bébé, un petit être qui serait un mélange de nous. Facile non ? Suffit juste d'arrêter la pilule et hop c'est parti !
Voilà on a pris la décision, on va faire un bébé. J'ai d'abord changé de boulot, et donc on décide d'attendre la fin de ma période d'essai pour se lancer dans l'aventure bébé. Et on verra bien , on n'est pas pressé.
En juin 2002 j'arrête donc la pilule et en septembre on arrête les préservatifs. Et oui nous étions revenus à notre ancien meilleur ami sous conseil de mon gynéco : laisser un ou deux cycles de repos avant de se lancer pour de "vrai"
Contre toute attente je "tombe" enceinte assez rapidement. Mais fausse joie, une fausse couche précoce terni rapidement cette joie. Nous sommes en mars 2003. Bon ben on sait que ça marche, cela fait partie des accidents de la vie.
Septembre 2003, visite de routine chez le gynéco "comment pas de nouvelle grossesse en route ?" Donc il me demande de faire des courbes de température. je le revois 3 mois plus tard, c'est un peu l'anarchie dans mes cycles. C'est pas grave on va booster un peu tout ça. Et c'est parti pour la découverte des stimulations par Clomid.
Bon je vais vous la faire courte : on fait plusieurs cycles, on fait des pauses (parce qu'il faut pas oublier que c'est aussi dans la tête". Bref le temps passe et rien ne se passe...
Alors passage à la vitesse supérieure : les IIU ou IAC ? Quoi quesako ? Ce sont les inséminations. On stimule Madame, on contrôle, le jour proche de l'ovulation Monsieur va au labo "donner" son sperme et puis le sperme de Monsieur est mis dans Madame grâce à un petit cathéter.
Des inséminations j'en ai fait 5, et une 6ème annulée car je ne répondais pas au traitement.
Entre les premiers traitements et la dernière insémination j'ai perdu du temps trop de temps. Et oui mon gentil gynéco, qui avait l'air si bien était en fait un charlatan, un apprenti sorcier. Il m'a fait tout ça n'importe comment. C'était inutile et en plus inadapté à mon cas.
Nous voici maintenant en 2006 et je vais rencontrer une vraie spécialiste de la PMA.
Et là grosse découverte : après avoir raconté ce qu'on a fait, la toubib est attérée parce que nous a fait faire notre gynéco sans nous avoir préscrit le minimum d'examens pour identifier les problèmes.
Nous voilà sortis du rendez-vous avec une pochette remplie d'ordonnances ! Bon ben y a plus qu'à.
Passent 2 mois, le temps de faire tous les examens qui vont :
- vérifier que côté Nico pas de problème particulier (veinard)
- mettre en évidence mes problèmes :
- ovaires micropolikystiques
- ovulation rare et de mauvaise qualité
- glaire acide
- endomètre fin
- utérus hypoplasique en Y (bref utérus rikiki, et malformé). Alors si on doutait encore de mon exposition au DES, cette malformation est caractéristique
Bon ben ça en fait des choses qui fonctionnent de travers.
A part ça tout est dans la tête...
Avoir un enfant...
Quelque chose de si naturel, de si simple en apparence est devenu chez nous un combat de chaque jour.
Pourquoi ? Parce que que !!!!!!
Non ce n'est pas si simple. Je suis ce qu'on appelle une Fille D.E.S.
Ah mais me direz-vous qu'est ce que ça veut dire que ce charabia ?
Je pourrais faire un long message vous expliquant tout ce que vous avez toujours voulu savoir (ou pas) sur le ditilbène. Mais franchement d'autres l'ont fait mieux que moi alors allez plutôt voir :
http://www.des-france.org
http://www.lesfillesdes.com
Pour les feignasses un tout petit résumé :
Les distilbène est une hormone de synthèse donnée aux femmes enceintes entre 1954 et 1977, dans le but d'éviter les fausses couches. Non contant de n'avoir aucun effet sur les fausses couches cette cochonceté provoque des malformations de l'appareil génital. Ces malformations pouvant être bégnines ou mener à un cancer. S'ensuit des difficultés à concevoir dans un premier temps puis à mener une grossesse à terme par la suite...
Pourquoi ? Parce que que !!!!!!
Non ce n'est pas si simple. Je suis ce qu'on appelle une Fille D.E.S.
Ah mais me direz-vous qu'est ce que ça veut dire que ce charabia ?
Je pourrais faire un long message vous expliquant tout ce que vous avez toujours voulu savoir (ou pas) sur le ditilbène. Mais franchement d'autres l'ont fait mieux que moi alors allez plutôt voir :
http://www.des-france.org
http://www.lesfillesdes.com
Pour les feignasses un tout petit résumé :
Les distilbène est une hormone de synthèse donnée aux femmes enceintes entre 1954 et 1977, dans le but d'éviter les fausses couches. Non contant de n'avoir aucun effet sur les fausses couches cette cochonceté provoque des malformations de l'appareil génital. Ces malformations pouvant être bégnines ou mener à un cancer. S'ensuit des difficultés à concevoir dans un premier temps puis à mener une grossesse à terme par la suite...
Présentation

J'ai enfin décidé de me mettre à blogger.
Où comment étaler son journal intime au public ?
Je m'appelle Céline, je suis née le 4 février 1975 à Marseille. Je suis mariée à Nicolas depuis le 7 mai 2005. Lui est Auvergnat d'origine et la région parisienne aura permis de nous rencontrer.
Dans ce blog je vais (je pense) surtout m'exprimer sur ma souffrance à ne pas devenir mère...
Et en y réfléchissant j'ajouterai quelques pensées, quelques moments de ma vie, et pourquoi pas quelques recettes ?
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