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lundi 16 août 2010

Un Possible Enfant




  • Présentation de l'éditeur :

Source Amazon.fr


Un couple sur six et avec eux leurs familles et leurs amis sont confrontés à l'infertilité. D'ordinaire, ce sont les " experts " qui ont la parole... Pour la première fois en France, 11 couples offrent leurs témoignages de vie exclusifs. Ils racontent sans tabous leur parcours du combattant et l'issue qu'ils ont trouvée. Traitements d'aide à la procréation médicalisée (AMP), dons d'ovocytes, inséminations, fécondations in vitro (FIV), grossesses à hauts risques dues à la prise de Distilbène - mais aussi adoption ou gestation pour autrui (GPA)... Parcours périlleux, montagnes russes d'espoir et de désespoir, phrases maladroites et parfois blessantes de l'entourage, réussites inattendues et miracles merveilleux, ces récits présentent de façon concrète une palette d'expériences et de choix très divers. La vocation de ce livre n'est pas de militer pour telle ou telle option mais bien d'aider, de partager sans blesser, d'ouvrir le débat et le dialogue sur la question brûlante et passionnante de l'évolution de la parentalité et de choix en matière de bioéthique dans notre société. Ce livre est publié en partenariat avec l'association MAIA association nationale de soutien, d'échange et d'information sur l'infertilité pour les familles et leurs proches. Les droits d'auteur issus de la vente de cet ouvrage seront reversés à cette association.


  • Ce que j'en dis :

Un livre touchant, un livre vrai qui nous parle que l'on soit dans le parcours PMA, sortis ou je pense même si on ne le vit pas personnellement.
Des témoignages de filles comme moi et d'autres encore.
On ne peut le lire sans son mouchoir à portée de main.

À lire si vous n'y connaissez rien, cela fait relativiser la vie et permettra peut être à certains de tourner leur langue 7 fois dans leur bouche avant de parler et dire n'importe quoi...

mardi 1 juin 2010

Petite Rubrique Livre




J'ai comme à mon habitude volé les photos des couv' sur Amazon

l'Énigme des Blancs-Manteaux (Jean-François Parrot)

Présentation de l'éditeur :
En 1761, le jeune Nicolas Le Floch quitte sa Bretagne natale pour entrer au service de M. de Sartine, chef des affaires secrètes de Louis XV. Devenu l'un des espions du lieutenant général de police, Nicolas va vite découvrir la cruauté des hommes et la brutalité des complots : à Paris, dans le monde du crime, tout tourne autour du jeu, de la débauche et du vol qui communiquent par d'innombrables labyrinthes. Son premier meurtre le plonge au coeur des perversités de la capitale : un commissaire corrompu, une épouse ex-pensionnaire d'une maison de plaisir, un cadavre rue des Blanc-Manteaux, un bourreau médecin légiste à la morgue de la Basse-Geôle..
Et si tout cela le conduisait trop près du roi et de Mme de Pompadour ?
Une enquête qui fait revivre le Paris du XVIIIe siècle, son atmosphère, ses rues, ses passants, ses rites, ses crimes et ses mystères.

Mon Avis
C'est une copine qui  m'avait offert ce livre pour m'aider à passer ma grossesse. Et je n'avais pas eu  le temps de le lire.  Faut dire qu'avec mes 2 neurones qui  se battaient en duel j'avais du mal à lire plus de 10 lignes.
IL a déménagé avec moi,  et j'ai repris le temps de lire, quand Benoît me le permet.
Quelle découverte. J'adore les romans policiers, mais je  ne connais rien aux romans historiques policiers. J'ai vraiment aimé cette intrigue bien  menée, ce dépaysement dans une époque que je ne connais pas. C'est très agréablement écrit,  riche de descriptions sans alourdir.
C'est le premier d'une série d'enquêtes, je vais essayer d'en lire d'autres car j'y ai vraiment pris beaucoup de plaisir. Merci Muriel de cette découverte



L'Olympe des  Infortunes (Yasmina Khadra)

Présentation de l'éditeur :
Après sa trilogie politique autour des conflits du Moyen-Orient (Les Hirondelles de Kaboul, L’Attentat, Les Sirènes de Bagdad), après un grand roman d’amour (Ce que le jour doit à la nuit), Yasmina Khadra, qui ne craint pas les changements de registre, met toute sa verve romanesque au service d’une fable corrosive qui nous plonge dans l'univers des clochards, plein de tendresse, de cocasserie, de rêves invraisemblables et de terribles déconvenues. Coincée entre une décharge publique et la mer, hors du temps et de toute géographie, l'Olympe des Infortunes est un terrain vague peuplé de vagabonds et de laissés-pour-compte ayant choisi de tourner le dos à la société. Là vivent Ach le Borgne, Junior le Simplet, Mama la Fantomatique, le Pacha, sa cour de soûlards et bien d'autres personnages aussi obscurs qu'attachants. C'est un pays de mirages et de grande solitude où toutes les hontes sont bues comme sont tus les secrets les plus terribles. Ach le Borgne, aussi appelé « le Musicien » parce qu’il sait, en quelques accords de banjo, faire chanter la lune, a pris sous son aile un jeune et naïf va-nu-pieds qui lui voue une admiration sans limites. Auprès de Ach, Junior s’initie à la philosophie des Horr. Le Horr est un clochard volontaire qui a pris le parti de vivre en marge de la ville en rejetant toutes ses valeurs : argent, travail, famille. Refusant jusqu’à la mendicité, le Horr se croit libre de toute attache. Mais lorsqu’une affection, souvent plus profonde qu’il n’y paraît, vient à naître entre les membres de cette communauté d’ivrognes et de bras-cassés, tout détachement s’avère alors bien illusoire. Immoraux, pourrissant dans leur déchéance, les personnages de ce récit n’en sont pas moins sublimes. À travers cette galerie de portraits bigarrés, se dégage une dimension symbolique où l’esprit de solidarité, le sens du compagnonnage qui règnent chez les Horr contrastent avec la violence et l’individualisme de la société moderne. Il fallait tout le talent de conteur de Khadra, et la splendeur imagée de sa langue, pour transformer le prosaïsme rebutant de l’univers des clochards en un monde hautement poétique, où l’onirisme surgit derrière les détritus. On l’aura compris, L’Olympe des infortunes est une métaphore qui dénonce avec force la décadence de notre civilisation. Yasmina Khadra se pose en moraliste de notre temps et le constat qu’il livre n’est pas flatteur : les âmes perdues ne sont pas celles que l’on croit. Et l’enfer, lui, n’est jamais où on l’attend.

Mon Avis :
très bien  écrit, empreint de poésie, on se laisse porter et toucher par le vie des ces clochards, ces exclus qui se sont fait un monde en dehors "de la civilisation". Une sorte de  conte qui ne finit pas forcément bien,  mais qui qui  se lit a vec délice. Il parait que ce n'est pas le meilleur Khadra,  j'ai  donc hâte de  lire ses autres livres car celui-ci m'a beaucoup touchée.
Manuel des guerilla à  l'usage d es  femmes (Sylvie Brunel)

Présentation de l'éditeur :
" J'ai décidé d'écrire ce livre pour toutes les femmes qui connaissent la douleur infinie de voir se détourner celui avec lequel elles croyaient avoir bâti une vie. Pour toutes mes consoeurs qui entrent dans la solitude à reculons et doivent se reconstruire. Je l'ai écrit parce que nous sommes des millions de femmes à mi-vie, maltraitées non par la nature mais par une société qui glorifie la jeunesse et encourage l'irresponsabilité des hommes. Celui qui a partagé ma vie pendant trente ans s'appelle Eric Besson. Transfuge politique et transfuge amoureux, il fut par tempérament l'homme des ruptures assumées. Nous sommes désormais séparés. Aujourd'hui, nous, les femmes, devons relever la tête et prendre le mors aux dents. L'avenir nous appartient. Manuel de guérilla... " S.B.

Mon Avis :
Absolument sans intérêt. Voici le livre d 'une femme bafouée, trahie aigrie et qui expose sur la place publique ses déboires avec son politique de  mari Éric Besson. J'ai beau détester le personnage politique,  (cela ne me le fait pas plus aimer) cela ne m'a donné aucune envie de compassion pour sa femme. Je n'ai pas aimé ce livre.  D'abord côté litérature j'aurais pu l'écrire, il n'y a pas de style, rien de transcendant,  c'est  fouilli,  il n'y  a pas de logique dans les chapitres,  la narration... Quand à  l'hsitoire, elle prétend parler au  nom des femmes,  mais elle ne parle que de sa petite vie "misérable". Ce n'est  pas un grand ouvrage sur  le féminisme, comme elle pense à le croire... Bref à oublier, et vite.
Pardonnez nos offenses (Romain Sardou)

Présentation de l'éditeur :

1284 : Les « froidures du diable » isole Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse, du reste du monde. Romée de Haquin, son évêque devant le spectacle de la statue de la Vierge brisée par le froid, n’est pas loin de penser qu’une malédiction s’abat sur ses paroisses. Tout a commencé lorsque deux fillettes ont découvert les restes de corps suppliciés dans la rivière …
L’assassinat sauvage de Haquin laisse le village en proie aux peurs les plus irraisonnées. C’est alors qu’un mystérieux prêtre Henno Gui, y fait son entrée. Accompagné d’un jeune garçon et d’un homme à l’aspect monstrueux … Une vision du Moyen Age attrayante et érudite, une mise en scène du Moyen Age qui permet au lecteur de vivre ces temps tourmentés.
Des héros portés par leur foi . la ferveur et l’intelligence aiguë de Henno Gui, la foi et la fidélité du vicaire Chuquet, la rouerie et le goût du complot des envoyés de Rome


Mon Avis :
Un second merci  à Muriel ;) Je ne connaissais pas les livres de Sardou, me voici conquise.
J'ai tout simplement dévoré ce livre. J'ai eu beaucoup  de mal à  m'en défaire et le soir au  lieu  de  me coucher et récupérer (sachant que ma nuit allait être entre-coupée) et bien je plongeais dedans jusqu'à ce que mes yeux se ferment seuls. Complètement happée par ces complots de  l'Église du  moyen-âge. 
Délivrez nous du mal (Romain Sardou)

Présentation de l'éditeur :
Hiver 1288. Dans une paroisse isolée du Quercy, une troupe d'hommes en noir s'empare d'un enfant. Refusant d'admettre le pire, le prêtre du village, le père Aba, se lance à la poursuite des ravisseurs. Au même moment, à Rome, l'éminent enquêteur Bénédict Gui accepte une nouvelle mission : retrouver un jeune homme employé par l'administration du pape. Lui aussi a été enlevé par des hommes en noir. Disparitions d'enfants qui se multiplient, archives escamotées, cardinaux assassinés... Dans ce Moyen Age où le pouvoir de l'Eglise est plus fort que jamais, un drame se prépare.

Mon Avis :
Il  est apparu dans ma bibliothèque au même moment que le précédent, mais envoyé cette fois par une autre copinaute.
Et après avoir dévoré "Pardonnez nos offenses" j'ai  plongé à corps  perdu dans ce nouvel opus.  Et avec autant de  plaisir ! Cette fois-ci un peu  de surnaturel vient pimenter l'histoire,  toujours dans les affres de l'Église du Moyen-âge et de ses manipulations...
À lire aussi !
Un roman français (Frédéric Beigbeder)

Présentation de l'éditeur :
" C'est l'histoire d'une Emma Bovary des seventies, qui a reproduit lors de son divorce le silence de la génération précédente sur les malheurs des deux guerres. C'est l'histoire d'un homme devenu un jouisseur pour se venger d'être quitté, d'un père cynique parce que son coeur était brisé. C'est l'histoire d'un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d'un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C'est l'histoire d'un garçon mélancolique parce qu'il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l'échec de leur mariage. C'est l'histoire d'un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu'il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance. C'est l'histoire d'une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j'ai vécue : un roman français. "

Mon Avis :
J'en  ai eu  envie, je l'ai demandé,  je l'ai eu... Et au final pas grand chose... Beigbeder qui  nous la joue à  la  façon  madeleine de  Proust, mais option coke et garde à vue pour  une biographie pas  passionnante du tout... Fait étalage de sa pauvre nuit en garde à  vue,  surtout qu'au  final il n'a  pas été bien  puni, faudrait presque qu'on le plaigne. Enfance, adolescence et monde adulte sans grand intérêt,  petite vie quand même bien protégée, pauvre pauvre fils de divorcés... Pas de quoi  fouetter un  chat. Il ferait mieux de retourner au  roman pur et dur. 


Bon  si je vous dit que là  je suis dans  un 3ème Sardou "L'Éclat de  Dieu" ? Par contre un  peu plus déjanté ;)  Chronique à  suivre...
Dans ma bibliothèque attend toujours  Cendrillon de  Reinhardt que  je  n'arrive pas  à réouvrir... Les Déferlantes toujours de côté aussi. Trois femmes puissantes, un Schmitt et  bien  d'autres livres encore !
Mais Benoît ne me laisse plus tourner les pages pendant les tétées, il se laisse distraire. J'essaie cependant de continuer à lire un peu... Donc à bientôt pour une autre chronique.

mardi 5 janvier 2010

Shi-Zen Est arrive

Rappelez vous je vous avais fait suivre l'histoire d'une fille qui aime les trucs de filles et qui avait dans l'idée de créer un magazine éthique, chic et pas toc

Et bien ça y est Shi-Zen est né.

Tout est sur le site Shizen-lemag

Je me suis empressée de m'inscrire et de m'abonner.
J'ai eu la joie de recevoir le numéro zéro. Alors oui je n'ai pas fait le choix le plus écolo qui était de lire le magazine en pdf en ligne. Parce que quand même j'apprécie de feuilleter.

Et je n'ai pas été décue.

J'ai hâte de recevoir les prochains numéros !

Alors vous pouvez dores et déjà aller lire ce numéro zéro en format pdf et faire un don libre, ou alors commander la version papier ou directement vous abonner ou abonner un/une amie !

Courrez-y ça vaut le détour !

vendredi 11 septembre 2009

Livres

Un petit bébé calé dans l'écharpe me libère les 2 mains pour tapper librement, et malgré tout profiter d'un contact câlin.

Donc comme je l'ai déjà dit, j'arrive à lire (un peu) pendant quelques tétées. J'ai pas mal de retard dans ce que j'ai dans ma bibliothèque que j'aurais dû lire pendant la grossesse. Mais bon en fin de grossesse il m'était impossible de tenir et tourner les pages d'un livre.

Bref donc un petit post livres. C'est parti.

J'ai comme à mon habitude volé les photos des couv' sur Amazon





Que Serais-Je Sans Toi ? (Guillaume Musso)

>Présentation de l'éditeur :
Gabrielle a deux hommes dans sa vie.
L’un est son père, l’autre est son premier amour.
L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur.
Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son cœur.
Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie.
Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel.
Gabrielle refuse de choisir entre les deux,
elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble.
Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort.
Sauf si…

Des toits de Paris au soleil de San Francisco
Un premier amour qui éclaire toute une vie
Une histoire envoûtante, pleine de suspense et de féerie

Mon Avis
Ben c'est du Musso. Donc pas de la grande litérature, mais un petit péché inavouable :-). On se laisse prendre dans le tourbillon des personnages, et on apprécie la petite note surnaturelle si chère à Musso.
À lire à la plage, dans un train, pour les habitués du genre.
<Le Sumo Qui Ne Pouvait Pas Grossir (Eric-Emmanuel Schmitt)

Présentation de l'éditeur :
Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler.
Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un «gros» en lui malgré son physique efflanqué, l'antraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'interlligence et de l'acceptation de soi.
Mais comment atteindre le zen lorsqu'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ? Derrière les nuages, il y a toujours un ciel...

Mon Avis :
UN joli voyage au pays du Soleil Levant. On est touché par ce jeune héros qui n'a rien d'un héros qui par hasard va passer de clochard à Sumo vénéré. Pas mal de spiritualité, de zénitude et de bonnes leçons d'optimisme dans ce livre. Je l'ai lu en moins d'une heure, un vrai petit plaisir qui donne le sourire.
Où on va Papa ? (Jean-Louis Fournier)

Présentation de l'éditeur :
"Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j'ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l'ai jamais fait. Ce n'était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu'à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures... "

Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : « Qu'est-ce qu'ils font ? »
Aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d'une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d'eux avec le sourire. Ils m'ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j'ai eu des avantages sur les parents d enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j'ai bénéficié d'une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j'ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.

Mon Avis :
J'ai détesté. Ce livre n'est je pense qu'une forme de psychothérapie pour son auteur qui «assume» un jour d'avoir eu 2 enfants handicapés. Franchement sans intérêt et je comprends encore moins le prix attribué. Surtout qu'en général j'aime bien les livres issus de Femina
Un privé à Babylone (Richard Brautigan)

Présentation de l'éditeur :
« Faut bien le reconnaître, ce livre m’a énervé. Moi aussi, j’ai fait des polars : j’ai encore la série complète sur mon étagère ; je les donne presque tous pour avoir pondu les aventures du type qui se retrouve un matin dans un cimetière de San Francisco avec quatre Noirs pleins de rasoirs autour de lui, une mère grondeuse qui l’accuse d’avoir tué son père à l’âge de quatre ans avec une balle en caoutchouc, qui possède en prime un cadavre dans le réfrigérateur et, dans la tête, suspendus, tous les jardins de Babylone, là même où Smith Smith, le plus grand joueur de base-ball de tous les temps, se bagarre contre les ombres-robots et les cristaux à mercure. Big Brautigan. »
Claude Klotz, 1981


Mon Avis :
J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre, dans la tête un peu tordue de ce privé qui préfère rêver et s'inventer une vie à Babylone. C'est le contraire d'un roman policier, c'est complètement absurde mais on fini par s'y faire et prendre goût à cette histoire qui n'en n'est pas une. De bons moments de drôlerie malgré tout.

J'avais attaqué «Cendrillon» de Reinhart mais je n'y arrive pas. Donc je l'ai mis de côté pour le moment. Je vais me lancer dans les «Déferlantes» et j'ai 2 Romain Sardou, ainsi que 2 romans historiques prêtés lors de ma grossesse. Bref encore de jolies lectures à venir...

lundi 11 mai 2009

Petites Lectures

Les images sont issuées d'Amazon.fr




Arlington park (Rachel Cusk)

>Présentation de l'éditeur :
Les femmes d’Arlington Park – une banlieue résidentielle en Angleterre – ont tout pour être heureuses. En apparence.

Car il n’en est rien. Derrière ces vies tirées au cordeau, frustrations, jalousies, déceptions règnent sans partage.

Juliet Randall, Maisie Carrington, Amanda Clapp, Solly Keir-Leigh : chacune a le sentiment d’être passée à côté de sa vie. Chacune tente de se révolter, de résister à la banalité, au passage du temps qui émousse le désir, fane la beauté et affaiblit les êtres.

Fille spirituelle de Virginia Woolf et de Nathalie Sarraute, Rachel Cusk raconte vingt-quatre heures de la vie de ces femmes. On entre dans leur cuisine, on les suit au supermarché, dans une cabine d’essayage. On pénètre aussi dans leur conscience et leurs pensées.

Arlington Park dynamite les clichés sur la famille, le couple, la maternité, avec une lucidité dévastatrice. C’est un champ de bataille que Rachel Cusk nous montre, un monde « barbare jusqu’à la moelle ».

Mon Avis
Je me suis ennuyée... J'ai mis du temps à lire ce livre que j'ai trouvé plutôt soporifique.
Transportés dans une banlieue un peu chic, au milieu de Desperates Houswives plutôt mal dans leur peau. On passe d'un personnage à un autre, sans grand enthousiasme. ON passe 24h avec chaque femme, on rentre dans leur intimité, leurs pensées, souvent mélancoliques. Cela aurait pu être passionnant, mais je trouve que c'est écrit platitude, on a du mal à rendre vivantes ces femmes. À donner corps à ces personnages.
Pour moi : parfait pour m'endormir : quelques pages suffisaient pour me plonger dans les bras de Morphée.

<À l'abri de rien (Olivier Adam)

Présentation de l'éditeur :
Marie se sent perdue. Son mari, ses enfants sont le dernier fil qui la relie à la vie.

Ce fragile équilibre est bouleversé le jour où elle rencontre les « kosovars », ces réfugiés dont nul ne se soucie et qui errent, abandonnés, aux confins de la ville.

Négligeant sa famille, Marie décide de leur porter secours.

Et de tout leur donner : nourriture, vêtements, temps, argent, elle ne garde rien pour elle. Entraînée par une force irrésistible, elle s’expose à tous les dangers, y compris celui d’y laisser sa peau.

Avec ce roman, Olivier Adam nous rappelle que la violence qui frappe les plus faibles est l’affaire de chacun. Et trace le portrait inoubliable d’une femme dépassée par la force de ses sentiments.

Mon Avis :
Dur, cruel, désespérant, parfois insoutenable. À ne pas lire si vos êtes déprimés. On plonge dans la misère, aussi bien celle de "la France d'en bas" que celle de ces réfugiés Kosovars. On rentre dans les pensées parfois dérangeantes de Marie qui se plonge dans ce combat, pas pour les raisons les plus nobles, plus pour oublier sa propre vie, ses propres échecs, jusqu'à en délaisser sa propre famille. C'est écrit avec tellement de justesse qu'on ne peut qu'être touché, ému, dérangé, agacé parfois, ne peut que nous interpeller, et laisser un sentiment trouble.
Sans nouvelles de Gurb (Eduardo Mendoza)

Présentation de l'éditeur :
Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante de notre monde moderne.

Mon Avis :
Ce livre est un extraterrestre à part entière. Le journal intime, heure par heure, jour par jour de cet extraterrestre parti à la recherche de son coéquipier. Les situations sont cocasses. Une description satyrique de nos us et coutumes. Vu de l'extérieur nous sommes bien bizarres quand même ! Et on ne peut que rire à presque chaque page de ce petit livre qui se lit bien trop vite ! Un très bon moment ! (Merci Petite Suzie de m'avoir fait découvrir ce livre)
La douce empoisonneuse (Arto Paasilinna)

Présentation de l'éditeur :
Petite vieille fragile, Linnea a décidé d’en finir : elle préfère s’injecter du poison dans les veines plutôt que de se laisser à nouveau violenter par son neveu, un sale type décidé à la liquider pour toucher l’héritage.

Quatrième de couverture :
Une maisonnette rouge flanquée d'un petit sauna en bois gris, non loin d'Helsinki. Linnea, la douce veuve du colonel Ravaska, mène une existence paisible à soigner ses violettes et son chat. Pourtant chaque mois, le jour où elle touche sa pension, un trio maudit, conduit par son neveu, s'invite sous son toit pour la détrousser. Lorsque ses visiteurs ne se contentent plus de sa maigre retraite et exigent un testament à leur avantage, c'en est trop. Elle est résolue à en finir. Comprenez: à se suicider. Mais, surprise, concocter un poison mortel se révèle une activité beaucoup plus passionnante que tricoter. Et les noirs desseins de Linnea, par une suite précipitée d'événements cocasses, se retournent en sa faveur, tandis que ses ennemis...

Génie du comique de situation, Paasilinna récidive avec une vieille dame tranquille candidate au suicide. Arsenic et vieilles dentelles trempé dans l'aquavit, les rocambolesques aventures de la colonelle sont l'occasion de revisiter l'univers à la fois brut, drôle et loufoque du grand écrivain finlandais.

Mon Avis :
Bienvenue en Finlande ! Ce livre est un petit bijou ! C'est drôle c'est enlevé, un peu déjanté, les personnages sont épatants, loufoques ! Et on ne peut qu'être complètement séduits par le personnage de Linnéa qui va se venger sans le faire exprès ! À lire !! (Merci Bénédicte !)

Sinon j'avoue que je suis en train de lire des Harlequins (offerts par ma Belle-mère, je ne vous ferais pas l'affront d'une rubrique littéraire pour ça :-))

mardi 23 septembre 2008

Georges Et Les Secrets De L'Univers

Présentation de l'éditeur :
Source et image Amazon.fr

Le jour où Georges rencontre ses nouveaux voisins - la jeune Annie et son scientifique de père, Éric - il est loin d'imaginer ce qu'il va vivre. Le garçon découvre chez eux un secret qui va bouleverser sa vision du monde... Éric possède Cosmos, l'ordinateur le plus perfectionné qui soit, dont la super-intelligence peut projeter Georges et ses amis aux quatre coins de l'Univers ! Alors, explorer l'immensité de l'espace, frôler des planètes, traverser une tempête d'astéroïdes devient un jeu d'enfant... Hélas, quelqu'un nourrit de sombres projets pour Cosmos ! Et, quand on sait qu'il n'y a rien de plus dangereux dans l'espace qu'un trou noir, Georges et Éric ont bien du souci à se faire...

Mon Avis :

J'ai pris ce livre par le plus grand des hasards, en tête de gondole chez mon avis Virgin, pas du tout dans le rayon jeunesse, donc je n'avais pas vu que c'était un livre pour enfant au départ.
De toute façon j'aime bien ça les romans jeunesse, alors zou, lisons.
Mes souvenirs de physique/astronomie sont lointains, et puis je n'aimais pas ça à l'époque. Et du coup je me suis re-instruite grâce à ce petit livre fort bien fait.
Bon je me suis bien fait chambrée par mon cher époux, étant donné que j'étais toute fière de lui raconter des choses, que lui n'avait pas oubliées de ses années passées... Je suis donc passée pour une parfaite idiote à ses yeux, mais tant pis j'assume !
Une histoire gentillette (un peu cul cul la praline quand même...), avec au milieu tout plein d'informations sur l'univers qui nous entoure et des explications très accessibles. Bon par fois les détails sont peut-être un peu complexes pour les enfants mais dans l'ensemble c'est pas mal du tout.
Bref j'ai passé un bon moment, à conseiller à partir de 9-10 ans !!

samedi 20 septembre 2008

Le Magasin Des Suicides


Présentation de l'éditeur :
Source Amazon.fr

Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre...

Mon Avis :

Alors c'est sûr que le titre ne donne pas forcément envie, mais justement il a piqué ma curiosité. Et la quatrième de couverture m'a donné envie. Oui comme ça ça semble un peu noir et signe de dépression... Mais pas du tout ! C'est un petit bijou d'humour (certes souvent noir), et on se prend à rire de ces bons mots, de la dérision autour du sujet de la mort dans un futur noir et incertain.
Et puis ce petit cheveu sur la soupe qu'est le fils cadet, avec sa joie de vivre à contre courant de l'ambiance générale... Cette petite lueur d'espoir qui fera tout basculer.
Autant la première moitié du livre se dévore, autant on fini par se lasser un peu de certains passages, de certaines longueur. Et je reste encore circonspecte sur la fin... Qui nous fait réfléchir sur le don de soit...
A lire

mercredi 17 septembre 2008

Le Dernier Templier


Présentation de l'éditeur :

Grande soirée de vernissage au Metropolitan Museum de New York, où sont présentés les fabuleux trésors du Vatican. Soudain, chevauchant de front, quatre cavaliers en costume de Templiers sèment l'apocalypse parmi les robes longues et les smokings. En quelques minutes, l'exposition vire au carnage. Réfugiée derrière une vitrine, Tess, une brillante archéologue, assiste au pillage. Très vite, elle a le sentiment que ces cavaliers, qui ont disparu dans les ténèbres de Central Park, loin d'être de simples criminels, ont un lien avec la véritable histoire des Templiers. Seul Sean Reilly, un agent du FBI, fait confiance à l'intuition de la jeune femme. Ensemble, ils vont enquêter sur le mystère des Templiers. Ces moines-soldats ne détenaient-ils pas un secret qui, dévoilé, aurait pu faire chuter le Vatican, l'Eglise et la chrétienté tout entière ? Tess et Reilly n'auront que quelques jours pour découvrir ce secret avant que d'autres ne s'en emparent... La puissance du premier roman de Raymond Khoury naît de la confrontation entre une enquête en état d'urgence et la force de l'Histoire. Déjà plus de trois millions de lecteurs dans le monde ont été fascinés par ce roman au souffle rare, où le mystique rejoint le mystérieux.

Mon Avis

Tout est là pour faire un roman haletant à la Da Vinci Code : les templiers, une super méga secret sur Jésus et les fondements de l'Église Catholique, des meurtres, une enquête du 21ème siècle qui nous plonge dans les tréfonds du 13ème siècle.
La fin est prévisible, peut être un peu trop, mais d'un autre côté je n'en imaginais pas d'autre.
Un bon roman, assez bien écrit qui se lit facilement. Mais on ne reste pas scotché comme sur Da Vinci. Je l'ai refermé sans problème le soir en me couchant et l'ai réouvert les autres soirs...
Le petit plus : les flash-backs au temps des Templiers, comme si on y était qui mettent un peu de fraicheur, et rend l'histoire plus prenante.

Bref c'est pas un navet mais pas non plus le roman du siècle. Ça se lit bien...

dimanche 7 septembre 2008

Lectures En Vrac

Voici mes dernières lectures...

Images et présentations des éditeurs prises sur Amazon.fr



Bâton Rouge


Présentation de l'éditeur :
Bâton rouge, Louisiane, 230 000 habitants, ancien comptoir français sur le Mississippi... Plaque tournante de tous les trafics, c'est la ville des Etats-Unis qui compte le plus grand nombre de crimes par habitant. C'est aussi là que Kay Scarpetta a rendez-vous avec son destin, car les frères Chandonne ne l'ont pas oubliée.
La mort est tapie au fin fond du bayou et frappe en série.
Les amis de Scarpetta arriveront-ils à temps pour déjouer le piège ?

Mon Avis :
Que voulez vous, je suis une vraie fille et donc j'aime les polars de Patricia Cornwell. Celui là je l'avais lu il y a un bail déjà, et un jour Chéridoux me l'a ré-offert et je l'ai relu avec plaisir. On y retrouve tout ce qui fait les Cornwell à succès : notre légiste préférée Scarpetta, sa nièce un peu spéciale, l'acolyte Marino et des méchants vraiment méchants et tordus !
C'est cousu de fil blanc mais se lit avec plaisir et on va jusqu'au bout !!
On aime ou pas le style. Moi j'aime et ça me fait toujours passer un bon moment.

La valse lente des tortues


Présentation de l'éditeur :
Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best seller, celui que sa soeur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode.
Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d'oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l'a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.
Autour de l'irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde de séducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d'êtres bons et généreux. Comme dans la vie.

Mon Avis :
Comme je ne suis pas toujours très intelligente j'ai commencé par ce livre, sans en lire le résumé, juste parce que j'en avais entendu parler. Et sans savoir que c'était la suite d'un autre roman.
Cela dit cela ne m'a pas gêné du tout.
Je me suis attachée aux personnages très vite, j'ai aimé le style, l'histoire, même si elle est un peu emberlificotée.
Vraiment un grand moment de plaisir ! Et du coup je n'ai pas été déçue comme bon nombres de personnes ! Car il parait que ce second opus est moins bien que le premier. Du coup une bonne solution pour ne pas être déçue ? Lire les livres dans le désordre !!

Parce que je t'aime

Présentation de l'éditeur :
Layla, petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où l'on avait perdu sa trace. Elle est vivante mais reste plongée dans un étrange mutisme. A la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations : où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ? Une histoire d'amour envoûtante, un livre profondément humain qui vous plonge dans le mystère et le suspense, un dénouement que vous n'oublierez pas.

Mon Avis :
Musso, c'est comme Cornwell ou Levy, c'est pas de la grande littérature mais ça se lit bien ! Et j'aime bien. Oui oui je suis pas difficile !
On se laisse entrainer dans l'histoire, et on a du mal à fermer le livre. De toute façon, il m'a tenu moins de 2h sur la terrasse de mes parents dans le Queyras.
C'est une histoire surprenante, la magie fonctionne comme un conte de noël.

Les yeux jaunes des crocodiles

Présentation de l'éditeur :
Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.

Mon Avis :
Comme vous l'avez deviné voici le livre de Katherine Pancol qu'il fallait lire en premier. C'est dans ce premier tome que l'on fait normalement connaissance avec Joséphine, Antoine, Hortense, Zoé, Iris, Philippe et les autres.
Même si du coup je connaissais la fin (puisque si vous n'avez pas la mémoire Doris ou l'intelligence d'un bulot cuit vous vous souvenez que j'ai lu la suite en premier, voir plus haut...), j'ai adoré. De la même manière les personnages sont vraiment attachants, le style fluide, et agréable à lire. L'histoire prenante et comme dit dans la présentation c'est la vie.
Donc à lire et relire avec plaisir

Du coup de mes lectures d'été sont surtout à retenir les 2 livres de Katherine Pancol, et pourquoi pas le Musso. Ça se lit très bien dans le métro !!
En tout cas aucune vraie déception, que des bons moments. Mais bon je ne suis pas difficile et j'ai tendance à lire tout et n'importe quoi !

vendredi 18 juillet 2008

Tout Est Toujours Possible

Présentation de l'éditeur :
Source et photo Amazon.fr

A 18 ans, elle l'a voulu. A 19 ans, elle l'a eu. Depuis 34 ans, elle l'a. Elle est son épouse irréprochable, ombre aussi souriante qu'efficace. Il l'appelle le "lac "; la " Joconde " ; la " diva du quotidien ". Lui est un macho de naissance, appliquant sans penser à mal la formule: "Je paye, donc tu suis. " Il apprécie et estime beaucoup sa femme. Elle l'aime contre vents et marée avec obstination, mais lucidité. Cependant, un matin, elle lui lit cette statistique avec un rien de provocation: "Le nombre de couples de plus de cinquante ans qui se séparent a augmenté de 52 % en quatre ans. " Il hausse les épaules. Il n'y croit pas. Il oublie. Jusqu'au jour où...




Mon Avis
:
J'ai trouvé ce livre dans la bibliothèque de ma Belle-Mère. Je n'avais rien à lire et je ne connais pas les livres de Françoise Dorin, donc pourquoi pas découvrons. Oui parce que dans la bibliothèque de Belle-Maman on va trouver du Harlequin, de la phsychologie, de la religion ou du traité de philosophie, donc on ne sait jamais sur quoi on va tomber...

Certes ce n'est pas de la grande littérature, mais c'est un roman qui se laisse lire gentilment.

On se laisse porter par la vie de ces deux cinquantenaires qui décident de se mettre enfin à vivre pour elles, après 30 ans de bons et loyaux services auprès de leurs époux trop macho, infidèles et se croyant bien supérieurs. Que de déconvenues pour ces 2 hommes, avec un petit épisode épique sur "mais comment elle marche cette Nespresso ?".
C'est raconté par la lorgnette d'un des deux époux délaissés. Que l'auteur se glisse dans la peau d'un homme, et nous livre ce regard masculin sur la situation actuelle et passée est assez sympathique et surprenant.
Quelques traits d'humour, quelques belles idées et jolies phrases mais aussi beaucoup de banalités.

Un bon moment de lecture pour l'été.

dimanche 13 juillet 2008

Blaze



Présentation de l'éditeur :
Source texte et photo Amazon.fr

Colosse au cerveau ramolli par les raclées paternelles, Clay Blaisdell, dit Blaze, enchaîne les casses miteux. Son meilleur pote, George, lui, est un vrai pro, avec un plan d'enfer pour gagner des millions de dollars : kidnapper le dernier né des Gerard, riches à crever. Le seul problème, c'est qu'avant de commettre " le crime du siècle ", George s'est fait descendre. Mort. Enfin, peut-être...

Un suspense mené en quatrième vitesse, un vrai roman qui rappelle le meilleur de Jim Thompson ou James Cain.

Un inédit de King/Bachman miraculeusement retrouvé.
Stephen King n'a pas fini de nous surprendre

Mon Avis :

Une longue préface par le "maître" nous explique qu'il a écrit se livre en 1973 et l'a présenté à son éditeur en même temps que Carrie. Ce dernier fut publié et connu un franc succès, mais Blaze fut mis aux oubliettes.
Un jour en rangeant il a retrouvé ce manuscrit, l'a relu. Et a décidé de le retravailler pour le publier.
Nous sommes donc sur un roman de jeunesse. Et ce n'est pas un livre dans la veine des grands succès de King : pas de vraies horreurs, de fantastique.
Nous sommes sur dans une sorte de thriller.
Mais bon j'ai pas vraiment accroché. L'écriture est simple, sans fioritures, ce qui peut être sympa au premier abord. Mais bon on s'ennuie. J'avoue avoir eu du mal à aller jusqu'au bout, tellement je l'ai trouvé ennuyeux...
Il y a un semblant d'idée avec l'omniprésence de George qui persiste "dans la tête" de Blaze. Des tentatives de nous faire paraître Blaze attachant dans les digressions tout au long de l'histoire dans son enfance.
Mais bon j'ai trouvé ça un peu confus, fouillis.
Je n'ai pas accroché plus que ça à l'histoire.
Cela dit ça peut faire un roman de plage malgré tout sympa : on peut s'arrêter à chaque page sans craindre de perdre le fil, et ça se lit tout simplement...

lundi 12 mai 2008

Manuel De Survie De La Femme Moderne


Présentation de l'éditeur :

La femme du XXIe siècle est soumise à un stress permanent. Coincée entre les joies du travail au bureau et celles des tâches ménagères, elle doit en plus s'occuper à plein temps de ses enfants, de ses parents, sans pour autant négliger mari et amant(s). Heureusement, il y a Frigide Barjot ! Pour vous aider à survivre au milieu de tous les pièges et tracas du monde contemporain, elle s'est penchée tour à tour sur les centres d'intérêt et les sources d'ennuis de la femme moderne. Elle livre ici à ses sœurs moult vérités dérangeantes et conseils décoiffants, issus de son expérience théorique et même pratique. Elle analyse, explique, conseille et, au passage, vide son sac ! Un ouvrage pas comme les autres, façonné par une femme pas comme les autres. Dans son style inimitable, entre Mme de Sévigné et Diam's, Barjot dynamite, l'air de rien, tous les tabous du "fémininement correct ".

Mon Avis :

Mouaif. Autant j'ai bien rigolé sur J'élève mon mari autant là bof bof. Il y a bien quelques passages sympatoches, mais sans plus.
Les conseils sont dans l'ensemble moyen-bof à bien pourris.. Bien entendu cela n'engage que moi.
Donc un avis court pour un livre d'humour sans saveur... Très déçue donc.

samedi 26 avril 2008

Baisers De Cinéma


Présentation de l'éditeur :

« Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma. »

Mon Avis :

J'ai reçu ce livre à Noël, et je n'avais pas encore voulu le lire. J'en ai préféré d'autres. Comme indiqué sur la photo, c'est le prix Fémina 2007. Et autant je reste prudente face au Goncourt, autant aucun prix Fémina ne m'a déçu ! J'ai lu celui-ci avec plaisir.

C'est l'histoire d'un homme marqué par l'absence de son père encore plus que de sa mère, inconnue. C'est l'histoire de la recherche de cette mère à travers de trop faibles indices laissés par son père. C'est une quête à travers les films en noir et blanc de la "Nouvelle Vague". Et c'est donc naturellement que l'on visualise ce livre comme un film en noir et blanc. Peu à peu la rencontre de Gilles avec Mayliss va déplacer un peu l'histoire, vers cet amour passionnel, magique impossible et intemporel.
J'ai aimé la finesse de l'écriture, les portraits comme des photos, l'émotion des scènes "comme au cinéma".
C'est un beau livre, une belle histoire, parfois déroutante, avec des secrets qui naissent mais qui sont souvent laissés en suspens.
La fin est à la fois cousue de fil blanc et inattendue (beau paradoxe), et toutefois peu décevante.
Un sentiment d'inachevé en le refermant.

samedi 12 avril 2008

Millenium 3


Présentation de l'éditeur

Que les lecteurs des deux premiers tomes de la trilogie Millénium ne lisent pas les lignes qui suivent s'ils préfèrent découvrir par eux-mêmes ce troisième volume d'une série rapidement devenue culte. Le lecteur du deuxième tome l'espérait, son rêve est exaucé : Lisbeth n'est pas morte. Ce n'est cependant pas une raison pour crier victoire : Lisbeth, très mal en point, va rester coincée des semaines à l'hôpital, dans l'incapacité physique de bouger et d'agir. Coincée, elle l'est d'autant plus que pèsent sur elle diverses accusations qui la font placer en isolement par la police. Un ennui de taille : son père, qui la hait et qu'elle a frappé à coups de hache, se trouve dans le même hôpital, un peu en meilleur état qu'elle... Il n'existe, par ailleurs, aucune raison pour que cessent les activités souterraines de quelques renégats de la Säpo, la police de sûreté. Pour rester cachés, ces gens de l'ombre auront sans doute intérêt à éliminer ceux qui les gênent ou qui savent. Côté forces du bien. on peut compter sur Mikael Blomkvist, qui, d'une part, aime beaucoup Lisbeth mais ne peut pas la rencontrer, et, d'autre part, commence à concocter un beau scoop sur des secrets d'Etat qui pourraient, par la même occasion, blanchir à jamais Lisbeth. Mikael peut certainement compter sur l'aide d'Armanskij, reste à savoir s'il peut encore faire confiance à Erika Berger, passée maintenant rédactrice en chef d'une publication concurrente.

Mon Avis :

On ne peut que sauter sur ce troisième tome après avoir lu les 2 premiers. Surtout car il est impossible de ne pas avoir envie de connaître l'évolution des personnages !
Dans la trilogie le second tome restera mon préféré.
J'ai trouvé ce dernier volume un peu lent, un peu long. ON a tendance à se perdre un peu dans la police secrète, l'abondance de personnages plus ou moins secondaires et tous les détails associés. Autant certains ont leur importance, autant pour la majorité des autres je n'ai pas trouvé de vrai valeur ajoutée. Et c'est limite si je n'ai pas eu envie de "lire en diagonale" certains chapitres. Mais j'ai résisté !
Il faut attendre d'avoir atteint la moitié du livre pour de nouveau ne plus avoir envie de lâcher sa lecture.
Une première partie donc un peu décevante à mon goût. Heureusement, on fini par retrouvé le rythme endiablé donné dans le second tome et j'ai repris plaisir !

C'est donc, comme beaucoup, avec déception que j'ai fermé ce dernier opus, sachant qu'on ne retrouverait plus à l'avenir l'improbable duo de Super Blomkvist et de Sally.

Je ne peux que vous conseiller de lire la trilogie dans son intégralité. Vous passerez de bons, très bons moments, d'autres un peu moins il faut l'avouer, mais l'ensemble est remarquable.

vendredi 21 mars 2008

Millenium 2


Présentation de l'éditeur :

Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre
histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes
enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? C'est dans cet univers à cent à l'heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième volume de la trilogie Millénium un thriller au rythme affolant.

Mon Avis :

Sachez qu'il est indispensable de lire le premier tome avant d'attaquer celui-ci (mon avis sur le tome 1 ici )
On comprend mieux le démarrage que j'avais trouvé un peu long dans le premier tome. Après présentation de Super Blomkvist dans le premier opus, nous voici plongé dans le mystère Salander et une sombre histoire de trafic de femmes en Suède.

Ce livre est plus rapide, rythmé par plusieurs enquêtes parallèles, plus haletant que le premier. Si vous n'avez pas de temps devant vous ne commencez pas car il est pratiquement impossible de décrocher !

Un petit bémol sur un dénouement un petit peu emberlificoté, mais surtout quand on arrive à la dernière ligne, on ne comprends pas que ce soit là fin !! Vite il me faut le tome 3 ! C'est insoutenable !

mercredi 12 mars 2008

Comment Peut-On Être Français


Présentation de l'éditeur (source Amazon) :

Roxane arrive à Paris. Le chemin a été long depuis son Iran natal mais rien ne pouvait la détourner de son rêve : faire sa vie ici. C'est dans la langue que tout s'enracine, se dit-elle. Si les Français ne parlaient pas le français, ils ne seraient pas des Français. Sa patrie à elle serait la langue. Mais il n'est pas si simple d'entrer dans une langue étrangère. C'est alors qu'elle découvre les Lettres persanes de Montesquieu. Puisque ce monsieur au bel esprit avait su se mettre dans l'imaginaire d'un Persan - d'un Iranien - au XVIIIe siècle, pourquoi ne pas s'adresser à lui aujourd'hui ? Roxane écrit des lettres au philosophe, se racontant et racontant sa découverte de la vie parisienne. Un roman plein de charme, de tendresse et de subtilité.



Mon Avis :

D'abord j'ai acheté ce livre en lisant la critique de Deedee. C'est aussi en lisant ce livre que j'ai fini par voir Persepolis.
Tout d'abord j'avoue avoir eu de mal à savoir ce qui est part de roman et ce qui pourrait être la part autobiographique.
Ce livre est émouvant, Roxane est Iranienne, un des trop nombreux enfants d'une famille dans laquelle elle ne sait même pas qui est sa mère, qui sont ses frères, soeurs, cousins etc.
Elle arrive un jour en France, à Paris et espère y vivre ses rêves. Après la magie de la découverte, vient la dure réalité. Elle est une étrangère, elle est seule, ne parle pas français et n'a pas de ressources. On plonge avec elle dans sa solitude, ses désillusions, son désespoir, ses galères. On la découvre un peu schizophrène dans son apprentissage solitaire du français. Puis elle décide, pour améliorer son français d'écrire à Charles de Montesquieu. Qui mieux qui lui, qui a écrit les Lettres Persanes, pourrait la comprendre. Elle s'identifie un peu à la Roxane de Montesquieu. Au fil de ces lettres, elle nous dévoile un peu plus sa culture, ses blessures, ce que c'est que d'être un enfant, une fille, une femme en Iran. Dans la deuxième partie du livre il y alternance de lettre et de narration. Du coup il n'y a aucune lourdeur. j'ai trouvé le style léger malgré les choses parfois dures qui nous sont racontées.
Un livre à lire (et c'est pas parce que d'autres l'ont dit, c'est juste mon avis...)

P.S J'ai mis du temps à écrire un nouvel avis car j'avoue avoir peu lu ces derniers temps... Et là j'hésite... Le tome 2 de Millenium ou Baisers de Cinéma ?

jeudi 28 février 2008

La Chaussure Sur le Toit


Présentation de l'éditeur :
Au centre du roman, une chaussure abandonnée sur un toit parisien. Tous les personnages du livre fréquentent le même immeuble, à proximité des rails de la gare du Nord. On rencontrera un enfant rêveur, un cambrioleur amoureux, trois malfrats déjantés, un unijambiste, un présentateur vedette de la télévision soudain foudroyé par l'évidence de sa propre médiocrité, un chien mélancolique, un immigré sans papiers, une vieille excentrique, un artiste (très) contemporain, un narrateur au bord du suicide... et une chaussure pleine de ressources romanesques.
L'imbrication des histoires les unes dans les autres à l'intérieur du roman permet à Vincent Delecroix d'aborder des registres très différents, du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire de mœurs et par la peinture drolatique de la solitude – thème de prédilection de l'auteur.

Mon avis : Ce livre est une successions de petits chapitres qu'on pourrait lire comme des nouvelles. Chaque chapitre présentera un habitant de cet immeuble et sa vision sur la fameuse chaussure. Chacun rencontre cette chaussure de façon différente, chacun raconte sa propre histoire.
Cette chaussure unie les histoires, les personnages. Mais le lien le plus fort et cette solitude que vit chacun de ces personnages...
Les personnages sont attachants, variés, l'écriture est fluide et fine. Les histoires s'imbriquent sans le vouloir (du moins c'est ce qu'on croit).
Ce livre est un vrai bonheur à lire ! A mettre dans toutes les bibliothèques !

samedi 16 février 2008

J'Élève Mon Mari


Présentation de l'éditeur :
DES MILLIONS DE FEMMES L'ATTENDAIENT : LE GUIDE ESSENTIEL POUR AVOIR UN MARI BIEN ÉLEVÉ.
- La vie pratique du mari : horaires, menus types, lavage et soins divers. L'habillement, le sommeil et les conseils de santé.
- La vie sociale du mari : la semaine et le dimanche, loisirs, jeux et animaux, voyages et vacances.
- La psychologie du mari : les cinq sens, développement psychomoteur, apprentissage de la propreté.
- La vie sexuelle du mari...

Et aussi, les droits du mari, le mari gâté et le mari qui pleure, comment agir en cas de scène, que faire de sa mère... Et surtout, les trucs en plus de Frigide !

Mon avis :
Mais qu'est-ce que j'ai pu rire au cours de cette lecture ! Cette femme est impayable ! Où comment faire un guide "le mari pour les nulles" avec quelques vrais bon conseils mélangés à des anecdotes rigolotes. Bon tout n'est pas à suivre au pied de la lettre, parce que le mari est souvent caricaturé. Quoique pas tant que ça.
A mettre entre les mains de tous les couples et à lire ensemble c'est plus marrant
Plutôt que d'essayer de vous raconter je préfère vous donner quelques extraits, et je pense que ça donne le ton !

Morceaux choisis et les "Trucs en plus de Frigide" :

Chapitre comment le nourrir Pâtes, riz ou féculents ?

"Quand ça ne fait pas grossir, ce n'est pas vraiment bon". Vous n'aurez pas assez d'une vie pour lui prouver le contraire. Il va falloir être forte. Mais ne rêvez pas ! Passer de Speed-Couscous à la cassolette de tofu aux brocolis braisés à l'huile de palme, ce n’est possible que si vous avez dix mois à perdre et une vraie vocation pédagogique."

" Il préfère le riz : ne pas oublier le fromage râpé. S'il préfère les pâtes, ne pas oublier le fromage râpé. Quand il préférera le gratin de brocolis, il faudra tout de même penser au fromage râpé. Le fromage râpé est l'ami du couple."

Chapitre Un mari en bonne santé

"En cas de mari hypocondriaque (fréquent), le médecin devient le troisième côté du triangle. Là, on ne rigole plus : le médecin doit être le roi du placebo, sans quoi le foie du mari, transformé en usine d'épuration de toxiques divers, ira, de jaunisse en jaunisse, se cirrhosant."

"Le mari assure volontiers qu'il est insomniaque. Par rapport à un nourrisson ou à un chat, qui dorment environ 20 heures par jour, c'est possible. Cela dit, ne donnez pas de somnifères à un mari qui dort ses 12 heures d'une traite et se plaint d'"insomnies". Donnez-lui plutôt un dictionnaire."

"Le mari est volontiers malade sans vomir :
- pendant Roland-Garros ;
- dès les huitièmes de finale du Mondial de foot ;
- le jour où il doit rendre un rapport urgent ;
- quand votre mère est de passage dans votre région et qu'il faut "la sortir"."

"Le mari qui triche :
- s'installe au lit avec une petite télé, ses CD, son iBook, son téléphone mobile, des biscuits apéritifs et une bière ;
- n'en bouge sous aucun prétexte."

"Le mari malade en vrai :
- est prostré, muet et vert jade ;
- bondit régulièrement jusqu'aux toilettes pour se vider en vrac. Il en sort larmoyant et se recroqueville sous la couette."

Chapitre les Loisirs du mari

Les goûts aux différents âges:
- 18 à 20 ans: il a eu son permis du troisième coup, parce que "les auto-écoles, c'est combines et compagnie". Il achète une Golf GTI de 82 qui a miraculeusement passé l'épreuve du contrôle technique. Il vous aime déjà, mais pas autant qu'Elle.
- 20 à 30 ans: il est jeune, il est beau, il explore le monde. Il vous offre de la lingerie, du parfum et des bijoux. Vous lui faites des petits strip-teases. Son jouet préféré, c'est vous.
- 30 à 40 ans: il veut devenir bras droit du boss. Il surfe sur le net. Il accumule les logiciels inutiles et les jeux en 3D sur CD Rom. Il commence à boursicoter. Son jouet préféré, c'est son iMac. Enfin, ses iMac: celui du bureau, mais aussi celui d'à la maison et le Palm Pilot de secours. Sans compter les modems, appareils photo numériques, web-cams, scanners, imprimantes laser hyper-interfacées. Le tout pour un coût avoisinant celui d'un beau tour du monde dans des palaces tout or et marbre.
- 40 à 50 ans: il a manqué perdre sa chemise à cause du dépôt de bilan d'une "saloperie de start-up" (qui promettait, pourtant). Il s'intéresse désormais à l'immobilier. Son jouet favori devient "La Centrale du particulier", son jeu d'élection: la visite de logis divers, assortie du calcul des bénéfices qu'il pourrait en tirer à la revente. Il finira, comme tout le monde, par vous offrir un pavillon "de caractère" et placer le reste des sous dans un studio qu'il louera.
- 50 à 60 ans: il essaye d'arrêter de fumer. Ses jouets favoris: les patches à la nicotine, les chewing-gums à la nicotine. Son jeu favori: le plan de 5 jours.
- 60 à 70 ans: enfin dégagé de l'esclavage salarié, il peut se consacrer à plein temps au sport (pêche, pétanque, lecture de "L'Equipe"). Son jouet favori: la zappette-qui toutefois devient superflue pendant le mois de juillet, puisqu'il est scotché 24 h sur 24 au Tour de France.
- 70 à 80 ans: stupéfait d'être encore là, il va se figeant tout doucement. Il achète un rocking-chair ou un fauteuil électrique qui s'étire jusqu'à devenir un lit. Il s'installe devant la télé en position semi-couchée. Il se balance dans le rocking-chair ou manipule la télécommande depuis le fauteuil électrique en velours bleu canard. Ce sera probablement son dernier jouet.

Soyez tolérante. Quoique. Bleu canard, tout de même..."

"Laissez-lui ses virées entre potes. Pendant qu'il est au stade de France ou fait du squash en forêt, profitez-en pour vous livrer à des manoeuvres féminines, petites peut-être mais nécessaires: teinture de cheveux (non, vous n'êtes pas née avec ces cheveux blond vénitien, même si vous avez réussi à le lui faire croire), épilation string, masque à l'argile verte."

"Attention aux jouets dangereux !
Devant le grand nombre de divorces et crimes passionnels dus aux jouets, l'épouse devra prendre certaines mesures de sécurité. Se méfier notamment des jouets suivants:
- baby-doll;
- secrétaire stagiaire;
- femme-objet;
- salope du 3è gauche (la)"

Chapitre l'éveil des sens

"L'ouïe
Contrairement à ce que vous pourriez croire, quand, par exemple, vous lui demandez de descendre chercher le courrier, le mari entend. Vous vous en rendrez vite compte. Il entend d'ailleurs surtout ce qui ne le regarde pas. Le coup de fil à la bonne copine, celle à qui l'on confie ses frustrations de conjointe ou l'envie qu'on a de se taper le prof de low impact aerobic, on le réservera aux heures de solitude. Le mari, surtout s'il est jaloux, entend mais comprend mal. S'il est paranoïaque, n'en parlons même pas : Dominique, Michelle et Coco, vos amies de lycée, deviennent pour lui un Dominique, un Michel et un Coco, et d'où sortez-vous donc tous ces mecs ? Hmm ?
Prenez l'habitude de dire "ma copine Dominique du lycée", ou "ma potesse Coco de la fac"."


"Le toucher
Le mari est très sensible à la manière dont on le touche, aux manipulations. Certains gestes le calment, tel le grattage de dos, d'autres au contraire l'agitent comme le pinçage de nez. Peu à peu, vous apprendrez à les reconnaître et à les utiliser à bon escient."


"Apprenez les gestes qui sauvent le couple. Chaque premier samedi du mois, Canal + propose à minuit une émission éducative sur la façon de manipuler le mari. Ses enseignements vous seront fort utiles."

lundi 11 février 2008

Swap


Présentation de l'éditeur
Un simple échange entre enfants. Pas un timbre-poste, ni un jouet, ni un autocollant. Une BD, échangée contre un banal tuyau en plastique. Un acte anodin au départ. Mais avec le temps, le Superman numéro un a pris une immense valeur. Et Harvey, devenu libraire, de bandes dessinées justement, ne rêve que de le récupérer. C'est même une obsession, le seul but de sa vie d'adolescent attardé : retrouver ce comic rarissime... Mais après toutes ces années d'attente, son scénario longuement mûri va dérailler, et il se retrouvera pris dans un imbroglio impitoyable.
Conseil de l'éditeur : ne commencez ce livre que si vous du temps, car vous ne pourrez pas le lâcher.

Mon avis :
C'est l'histoire d'Harvey, adolescent attardé, raté, aigri de la vie. Qui se retrouve pris dans un imbroglio assez hallucinant.
Ce livre se lit très vite, les personnages sont attachants. Mais de là à dire qu'on ne peut pas le lâcher : je dirais que c'est vrai jusque vers la moitié du livre. Après c'est moins sûr
J'ai beaucoup aimé le style, le fait de se sentir complètement dans la peau du personnage principal. Et puis cet humour anglais très mordant est irrésistible.
Sinon ce n'est pas non plus le "polar du siècle". Je dirais qu'on devine rapidement le pourquoi du comment, et même la chute. Qui du coup laisse un peu sur sa faim.
Comme dit par 2 personnes sur Amazon : c'est vrai qu'on trouve un peu l'univers, le style de Nick Hornby (A propos d'un Gamin, High Fidelity, 31 songs...), et c'est complètement un livre à trentenaire !

vendredi 1 février 2008

Monsieur Chatastrophe



Présentation de l'éditeur
C'est bien connu, les chats ont toujours fasciné les artistes. Léonard de Vinci n'hésitait d'ailleurs pas à les considérer comme des chefs-d'œuvre. Mais qu'aurait-il dit en rencontrant Birmingham ? À onze ans, ce sympathique félidé n'arrive toujours pas à grandir. Doté d'un manque d'adresse et d'agilité peu commun, allergique à la campagne, prédateur médiocre, constamment humilié par ses congénères et autres petites bestioles, " Brum " enchaîne gaffe sur gaffe. Véritable accident ambulant, il n'en finit plus de désespérer son maître, compagnon d'infortune et néanmoins biographe, qui le trimballe au gré de sa vie amoureuse et attend, stoïque... la prochaine catastrophe, pour notre plus grand plaisir. Ce roman, tendre et drôle, ravira les passionnés des chats comme ceux pour qui ils restent un mystère insondable.

Mon Avis
Ecrit un peu comme on parle, ce livre est d'une facilité déconcertante. L'impression d'être dans une conversation autour d'un café. D'ailleurs l'auteur a la fâcheuse tendance à faire des digressions dans tous les sens, et partir sur un sujet, rebondir sur une anecdote, puis encore une seconde avant de revenir à l'origine. Cela peut être parfois un peu déconcertant.
En ce qui concerne l'histoire les amoureux des chats sauront apprécier ! Ce ne sont pas les "malheurs de Sophie", mais les "malheurs de Brum". En lisant ce livre je me suis retrouvée à pleurer de rire dans le métro sous l'oeil étonné de mes voisins de trajet.
On ne peut s'empêcher de se dire que décidément cette pauvre bête est née avec la shkoumoune ! Qui arrive à prendre feu 3 fois par an, où qui se dispute un morceau de territoire face à un moineau... Et perd lamentablement !
Mon passage préféré est une petit chapitre sous forme de "journal intime à la Bridget Jones" intitulé "Journal d'un chalibataire" !
Un livre léger qui se lit très vite et vous laisse avec le sourire aux lèvres.