mercredi 23 septembre 2009

Dexterité

On m'avait prévenue qu'en devenant maman j'allais être capable de faire plein de choses d'une seule main. Je pensais pas devenir aussi habile avec mes orteils.

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mercredi 16 septembre 2009

Communiqué Distilbène

Communiqué de l’Association LES FILLES DES

Ce 24 septembre 2009, la cour de cassation rend son verdict sur l’avenir des victimes du Distilbène et Stilboestrol.

Point presse à 16h.

Le 23 juin 2009, les magistrats de la cour de cassation ont examiné le cas de Marie Elise FERRERO-PESENTI victime d’un cancer lié à son exposition au DES et ayant obtenue la somme de 230 000 euros à titre de dédommagement en première instance. Cependant cette décision a été annulée par la cour d’appel de Versailles en raison de l’absence d’ordonnance d’origine.

Lors de cette audience a également été examiné le dossier de Pascaline victime d’un cancer de l’utérus à 23 ans. Sans ordonnance d’origine, le médecin prescripteur décédé, Pascaline n’est pas en mesure d’apporter cette « maudite preuve ».

Malgré des cancers caractéristiques du DES d’après le liste de l’AFFSAPS, malgré les avis des experts, le témoignage de leurs mères désignant le Distilbène, elles ne seraient pas des victimes ?

C’est ce que tranchera la cour de cassation ce 24 septembre et dont dépend l’avenir de Marie Elise et de Pascaline mais aussi des 160 000 personnes exposées à cette hormone de synthèse dont on ne connaît toujours pas l’ensemble des effets nocifs, sur les enfants exposés dans le ventre de leur mère.

La cour de cassation fera t elle preuve de réalisme vis-à-vis des 160 000 personnes exposées à cette bombe à retardement ? Quel avenir pour ces personnes, quel cancer, quelle maladie ? Quel avenir pour leurs enfants que certaines auront réussi à avoir au prix de longs et douloureux parcours médicaux ?

A l’heure où les États dépensent des sommes considérables pour commander aux laboratoires pharmaceutiques des anti -viraux et des vaccins contre la grippe A, nous n’avons une fois de plus l’illustration de la puissance du lobby pharmaceutique, sur le secteur de la santé.

La cour de cassation osera t elle mettre les laboratoires UCB Pharma et Novartis face à leurs responsabilités ?

Nous attendons que la justice puisse enfin offrir la possibilité à chaque victime de bénéficier de procès basés sur des expertises médicales et non plus d’avoir des procès se limitant à la question de savoir si la victime dispose de l’ordonnance de sa mère datant de 35, 40 ou 50 ans…

Le Distilbène va-t-il disparaitre ou non de la scène publique pour le plus grand bénéfice des laboratoires ? Réponse ce 24 septembre 2009.


L’Association LES FILLES DES
www.lesfillesdes.com
Contact Association :
Stéphanie CHEVALLIER
stefania@lesfillesdes.com
Tél. : 06.63.79.31.02

dimanche 13 septembre 2009

Dix minutes pour prouver que si les femmes le valent bien...

... ça n'a rien à voir avec L'Oréal

C'est l'histoire d'une fille qui aime les trucs de fille comme boire des caïpirhinas en terrasse le vendredi soir, faire une grasse mat et une expo le samedi, et prendre un bain moussant en lisant un magazine féminin le dimanche.

Seulement voilà: à chaque fois qu'elle parcourt un magazine féminin, elle tombe sur des filles maigres et retouchées portant des fringues à 800 euros qu'elle ne pourra jamais s'acheter, des pubs toutes les deux pages pour des crèmes qui ne tiennent pas leurs promesses, des rubriques culturelles attendues et des articles sur des voyages 5 étoiles au bout du monde qui ne rendent pas service à la planète. Parce que oui, c'est aussi l'histoire d'une fille qui aime s'amuser mais qui se rend compte que la nature en prend un sacré coup, et qui fait ce qu'elle peut pour amortir le choc, mais qui ne sait pas toujours bien comment s'y prendre et qui ne serait pas contre quelques conseils.

Comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, c'est l'histoire d'une fille qui décide de créer le paradoxe d'un magazine féminin intelligent, à l'encre végétale sur papier 100% recyclé, faisant découvrir des fringues et des accessoires de créateurs éthiques et responsables, parfois inconnus mais jamais inaccessibles, présentés par des filles qui ressemblent à des vraies filles, photographiés par des jeunes photographes de talent et qui ont besoin d'un coup de pouce pour se lancer.

C'est l'histoire d'une fille qui fait le pari d'un magazine qui s'appelerait Shi-zen (« Nature », en japonais). Un magazine qui prendrait parti, qui dirait ce qu'il pense et qui ferait ce qu'il dit tout en restant ludique. Un magazine éthique mais pas moralisateur, avec peu ou pas de pub, et en tout cas pas de pub pour des produits ayant un impact sévère sur l'environnement. Un magazine qui arrêterait de prendre les femmes pour des midinettes, qui livrerait des recettes de grand-mère qui marcheraient, qui conseillerait des adresses de vraiment derrière les fagots, qui distillerait des astuces qui changeraient la vie par petits bouts.

Si vous croyez en cette histoire, vous pouvez m'aider à rendre ce projet possible: prenez dix minutes pour répondre au petit questionnaire ci-joint, dont les réponses viendront étoffer l'étude de marché. Et forwardez-le à toutes les femmes de votre entourage qui pourraient être intéressées par Shi-zen. N'oubliez pas de laisser vos coordonnées quand vous aurez terminé pour être tenue au courant de la suite de l'aventure et être les premières à lire un magazine féminin qui vaille le coup dans votre bain moussant...

Le questionnaire : http://shi-zen.eko-co.fr


Edit du 14 sept :


7000 personnes ont d'ores et déjà fait le pari de croire, eux aussi, à cette histoire, en répondant à un questionnaire qui a permis de mieux cibler les besoins des futurs lecteurs et de réaliser une étude de marché. Parmi eux, 5000 ont laissé leurs coordonnées pour être tenus informés de la suite des événements.

Grâce à eux, Shi-zen est en train de devenir réalité. Le projet prend progressivement vie, une petite équipe s'est formée et s'investit autour du magazine, le contenu rédactionnel prend forme, les idées foisonnent, l'imprimeur a été choisi, le site internet est en préparation... Le but est que d'ici quelques semaines, le numéro zéro de Shi-zen soit bouclé, disponible en version PDF sur le site et en version papier par correspondance.

Vous aussi, vous pouvez participer à l'aventure.

Vous êtes un diffuseur potentiel (boutique éthique, magasin bio, médecin, institut de beauté...) ? Vous êtes un créateur de mode éthique ? Vous souhaitez devenir annonceur et disposer d'un espace publicitaire dans le magazine ? Vous organisez un événement ou montez un projet susceptible d'intéresser les futures lectrices ? Vous souhaitez participer au lancement de Shi-zen ? Vous avez tout simplement des remarques ? N'hésitez pas à laisser vos coordonnées et un commentaire !

Vous pourrez ainsi être tenue informée de la suite des événements, et faire partie des premières lectrices de ce magazine féminin d'un genre nouveau...

je précise : ce n'est pas de moi, ce n'est pas moi mais je trouve ce projet très intéressant et adorerais qu'il voit le jour !

vendredi 11 septembre 2009

Livres

Un petit bébé calé dans l'écharpe me libère les 2 mains pour tapper librement, et malgré tout profiter d'un contact câlin.

Donc comme je l'ai déjà dit, j'arrive à lire (un peu) pendant quelques tétées. J'ai pas mal de retard dans ce que j'ai dans ma bibliothèque que j'aurais dû lire pendant la grossesse. Mais bon en fin de grossesse il m'était impossible de tenir et tourner les pages d'un livre.

Bref donc un petit post livres. C'est parti.

J'ai comme à mon habitude volé les photos des couv' sur Amazon





Que Serais-Je Sans Toi ? (Guillaume Musso)

>Présentation de l'éditeur :
Gabrielle a deux hommes dans sa vie.
L’un est son père, l’autre est son premier amour.
L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur.
Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son cœur.
Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie.
Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel.
Gabrielle refuse de choisir entre les deux,
elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble.
Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort.
Sauf si…

Des toits de Paris au soleil de San Francisco
Un premier amour qui éclaire toute une vie
Une histoire envoûtante, pleine de suspense et de féerie

Mon Avis
Ben c'est du Musso. Donc pas de la grande litérature, mais un petit péché inavouable :-). On se laisse prendre dans le tourbillon des personnages, et on apprécie la petite note surnaturelle si chère à Musso.
À lire à la plage, dans un train, pour les habitués du genre.
<Le Sumo Qui Ne Pouvait Pas Grossir (Eric-Emmanuel Schmitt)

Présentation de l'éditeur :
Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler.
Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un «gros» en lui malgré son physique efflanqué, l'antraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'interlligence et de l'acceptation de soi.
Mais comment atteindre le zen lorsqu'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ? Derrière les nuages, il y a toujours un ciel...

Mon Avis :
UN joli voyage au pays du Soleil Levant. On est touché par ce jeune héros qui n'a rien d'un héros qui par hasard va passer de clochard à Sumo vénéré. Pas mal de spiritualité, de zénitude et de bonnes leçons d'optimisme dans ce livre. Je l'ai lu en moins d'une heure, un vrai petit plaisir qui donne le sourire.
Où on va Papa ? (Jean-Louis Fournier)

Présentation de l'éditeur :
"Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j'ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l'ai jamais fait. Ce n'était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu'à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures... "

Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : « Qu'est-ce qu'ils font ? »
Aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d'une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d'eux avec le sourire. Ils m'ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j'ai eu des avantages sur les parents d enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j'ai bénéficié d'une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j'ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.

Mon Avis :
J'ai détesté. Ce livre n'est je pense qu'une forme de psychothérapie pour son auteur qui «assume» un jour d'avoir eu 2 enfants handicapés. Franchement sans intérêt et je comprends encore moins le prix attribué. Surtout qu'en général j'aime bien les livres issus de Femina
Un privé à Babylone (Richard Brautigan)

Présentation de l'éditeur :
« Faut bien le reconnaître, ce livre m’a énervé. Moi aussi, j’ai fait des polars : j’ai encore la série complète sur mon étagère ; je les donne presque tous pour avoir pondu les aventures du type qui se retrouve un matin dans un cimetière de San Francisco avec quatre Noirs pleins de rasoirs autour de lui, une mère grondeuse qui l’accuse d’avoir tué son père à l’âge de quatre ans avec une balle en caoutchouc, qui possède en prime un cadavre dans le réfrigérateur et, dans la tête, suspendus, tous les jardins de Babylone, là même où Smith Smith, le plus grand joueur de base-ball de tous les temps, se bagarre contre les ombres-robots et les cristaux à mercure. Big Brautigan. »
Claude Klotz, 1981


Mon Avis :
J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre, dans la tête un peu tordue de ce privé qui préfère rêver et s'inventer une vie à Babylone. C'est le contraire d'un roman policier, c'est complètement absurde mais on fini par s'y faire et prendre goût à cette histoire qui n'en n'est pas une. De bons moments de drôlerie malgré tout.

J'avais attaqué «Cendrillon» de Reinhart mais je n'y arrive pas. Donc je l'ai mis de côté pour le moment. Je vais me lancer dans les «Déferlantes» et j'ai 2 Romain Sardou, ainsi que 2 romans historiques prêtés lors de ma grossesse. Bref encore de jolies lectures à venir...